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Poème partagé par rivedusoleil – création poétique en ligne

Quand ton corps se meurt assoiffé
Que soufflent les vents chauds de l’absence
Fleurissent dans les blessures les turbulences
De fièvres de douleurs coifféesDans les fissures coulent des voix
Prières semées dans les errances
A la recherche d’un havre en soit
A l’ombre calme d’un silenceLà où croit un coquelicot vermeil
Nourri aux sueurs de résistanceAh ! si seulement avec une goutte de po?sie ou d'amour nous pouvions apaiser la haine du monde !
R?sidence sur la Terre (1935) Pablo Neruda
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