-
Sujet
-
Les paroles en l’air se posent en mots.
Mes pensées commençaient à prendre l’eau puis prendre le large
A ne plus tenir debout
Il a fallu le souffle d’un Toccata de Bach
Pour ouvrir l’arrière d’un bateau
Cette porte en bois pour entrer à l’intérieur
Une lèvre supérieure qui sert de parapluie
Aux larmes qui tombent
Toujours en manque besoin d’un supplément pour survivre
Ne pas comprendre le sens
Ne pas avoir les outils , pas un corps ouvrier
Jusqu’au jour où cela arrive pour soi
Ne jamais peser les mots
De peur d’acheter
Regarder les traînées dans le ciel
Un mariage d’âme
Mais quand elle a pensé au présent.
Les verbes seront fait accompagner d’un everly
D’un toujours
Si bien que le double de fiction
N’entraînait plus l’invisibilité du poète.[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.



