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Tiré de la comédie musicale « Irma la Douce », créée à Paris le 12 novembre 1956 au théâtre Gramont à Paris, avec Colette Renard dans le rôle-titre.
Dans la chanson, il y a une partie, sur la fin, que je n’ai pu retrouver nulle part sur internet. Tous les textes proposés sont tronqués.
Texte : Alexandre Breffort
Musique : Marguerite MonnotOn est protégé par Paris
Sur nos têtes veille en personne
Sainte Geneviève, la patronne
Et c’est comme si
L’on était béniY a rien à s’dire
Y a qu’à s’aimer
Y a plus qu’à s’taire
Qu’à la fermer
Parce qu’au fond, les phrases
Ça fait tort à l’extase
Quand j’vois tes chasses
Moi ça m’suffit pour imaginer l’paradis
J’me débine, c’est étrange
Avec les angesVa, c’est pas compliqué du tout
En somme y a qu’à s’écouter vivre
Le reste, on lit ça dans les livres
Où qu’on s’dit « vous » tandis qu’chez nousSi qu’on s’regarde et qu’on s’dit rien
C’est qu’il y a pas besoin d’paroles
Le silence à deux, ça console
De cette vie d’chien, ensemble on est bienY a rien à s’dire
Y a qu’à s’aimer
Y a plus qu’à s’taire
Qu’à la fermer
Parce qu’au fond, les phrases
Ça fait tort à l’extase
Quand j’vois tes chasses
Moi ça m’suffit pour imaginer l’paradis
J’me débine, c’est étrange
Avec les angesAmour toujours, c’est p’t-être idiot
Mais y a pourtant pas d’autres mots
Pour dire le nécessaire
Quand on veut être sincèreQuand j’vois tes chasses
Moi, ça m’suffit pour imaginer l’paradis
J’me débine, c’est étrange
Avec les anges.Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
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