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Sujet
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Qu’on soit à Brest ou à New York, un jour de juin
Un morceau de jazz, reste un morceau de jazz,
Bill Evans, reste Bill Evans, joueur de piano,
Un air de piano, reste un air de piano, une muse,Qu’on soit à Brest ou à New York, toute l’année,
Un solo de batterie reste un solo de batterie, un trio
Reste une musique qui donne un plaisir subtil,
Errol Gardner reste Errol Gardner, un musicien,Qu’on soit à Brest ou à New York, poète ou non,
Un saxophone, reste un saxophone sur un arbre perché,
On peut rêver, on peut marcher, on peut souper,
Bill Evans, reste Bill Evans, joueur de piano, les filles dansent.53
Qu’on soit à Brest ou à New York, ben oui,
Les filles dansent dans les boites sucrées,
Les filles pensent dans les restaurants grecs,
Elles pensent dans les taxis, dans les aérogares,Qu’on soit à Brest ou à New York, ben oui,
Les filles regardent dans les rétroviseurs d’argent,
Elles regardent dans les voitures neuves, rouges,
Elles pensent dans les librairies magnifiques,Qu’on soit à Brest ou à New York, O l’amour
Les filles ne se trompent jamais, toujours
Elles dressent les chevaux, les aurores, les étoiles
Elles choisissent sans fin, les gâteaux qu’elles aiment.
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(sourire) Merci pour ce superbe partage


