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Sujet
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Ô mon cœur ne te soucie pas, c’était, ton mirage
Ici présent sur une page, mon air, l’a raccourci.
Le haut était une tour, maintenant des ruines.
Le bas était ce parcours, si dedans je fouine,
Et le raconte au présent, c’est un labeur fait de nuit
Dans ce rêve qu’on suit à la lumière de la passion.
Sur les notes d’une lente musique qui va mourir
Au loin, et subitement resurgir, en ton mystique
Plein de cette nostalgie au nid visité en un songe.
En un silence qui ne dérange, tout est énergie
Depuis la naissance de l’aube puis à la levée du jour
Ouverts sont mes globes, pour voir venir cet amour.
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