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Sujet
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Comme un joug le poids des jours pèse violemment
Le fardeau de la déprime erre comme un spectre.
Tuant l’espoir, chantant l’oraison funèbre.
Vers l’horizon, défile la haine, obstinément.Les sentiments de culpabilité se mêlent,
À l’angoisse amère, les esprits froissés en pleurs.
Hurlant le désastre, de ce grand malheur
La nation grognonne, elle ne bat que d’une aile.Frappée dans son destin, elle s’use, se consume.
Une proie cédée aux vilains prédateurs,
Hostiles à l’humanité et son guide salvateur
Futile cruauté ! Aussi vaine que l’écume.Un jour comme ce jour renaîtra des cendres.
Se souviendra la cohorte de ces martyrs.
Malgré les sacrifices, les peines et les soupirs
Au soleil du grand jour, s’illuminent les âtres.Douadi dit ziriab Le 04/08/2024 ( TDR)
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