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Sujet
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Poème que j’ai écrit en me servant d’une toile angélique pour principal support à ma réflexion, constituée de deux chérubins sur un nuage.
Délicieux cocon de charme vaporeux
Esthétique et sobre, l’attrait éclaireux
Au profil doux dans la nuée vertueuse
Silhouettes juvéniles, idylle glorieuse
Sur un joli fond ouvert d’un bleu lavis
Extrême pureté en voile de coquinerie
Connivence établie, du regard enlacé
À l’égard de sa face, rieuse ambroisée
Scène attractive respirant la souplesse
Sur corde musicale, la précise adresse
Teint éternel des prometteuses années
Ce souffle de rien qui sublime la gaité
Il y a t-il un vent mirant leur frêle beauté ?
Quand l’âme est au diapason avec la vérité ?
C’est un chemin qui s’inspire de ces grâces !
Aussi fidèle qu’une larme d’été qui passe !
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