Cyrael, terry, isabelle24, Sybilla, Cathysoleil, islander, ARobert13, berrichonne, THAIEVA, PENELOPE, EvilFranck
Merci beaucoup pour votre passage et vos coms qui me touchent beaucoup.
Cette région a une grande importance pour moi.
Premièrement, j’y ai passé de nombreuses vacances dans ma petite enfance, entre cinq et neuf ans.
D’autre part; ma mère et ses soeurs sont indissociables de ce petit coin de la Côte d’albâtre où elles ont fait de nombreux séjours prolongés de 1930 à 1940, puis après le retour de l’évacuation dans les Pyrénées Orientales, précisément au Bois de Cise, entre Mers les Bains et Ault. Ma mère jouait la messe sur l’harmonium et chantait à toutes les messes dans la petite chapelle Sainte Edith, et sa soeur dirigeait les chants. A la fin, Edith a remplacé le prénom principal de naissance de ma mère jusqu’à son décès, pour tout le monde excepté pour l’Etat Civil.
Au temps de ma petite enfance, Mers était une station fréquentée par les petites gens, et les villas du front de mer étaient pour la plupart dans un pitoyable état d’abandon. Un effort incroyable a été réalisé pour redonner à la station tout son éclat d’antan et elle est maintenant classée au Patrimoine National. De son côté, Le Tréport, qui a subi d’énormes destructions pendant et à la fin de la guerre de 39-45, a reconstruit une grande partie de la ville. Heureusement, son patrimoine a été en partie sauvegardé. C’est une ville qui garde une mémoire très vivace de son passé et tente aussi de sauvegarder ses coutumes pittoresques. Le points de vue, des sommets des falaises des deux stations, est superbe sur la Manche et sur l »arrière pays. IL y a aussi de superbes promenades à faire.
J’y retourne pendant la dernière semaine du mois d’avril avec le plus grand plaisir. J’y retrouve une sérénité et un calme que je n’ai plus connu depuis mes vacances à la montagne avec mes enfants.
Merci encore pour vos coms si gentils
Merci aussi à tous ceux qui sont simplement passés pour lire.
Bon dimanche à toutes et à tous.
daniel46
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)