-
Sujet
-
[size=x-large]Contribution[/size]
[size=medium]Et maintenant, vois-tu, je crois avoir tout dit.
De ce qui m’importait, j’ai distillé l’essence,
Mes amours, mon pays, mon ancienne jouvence,
Tout a été chanté, tout a été décrit.Si j’ai posé ces mots sur un papier jauni,
Le long de mes veillées, lorsque l’ombre s’avance,
Dans les petits matins où se perd l’espérance,
C’est parce qu’il fallait que tout cela soit dit.C’est que chacun de nous, quoiqu’il puisse paraître,
Possède de nous tous une parcelle d’être,
Et qu’il doit, s’il le peut, verser ses souvenirsDans le grand lot commun de ceux de son époque,
En souhaitant que ce soit un ferment d’avenir,
A travers ces futurs où le temps se disloque…
[/size]Avec mes amitiesAlain
Pour voir mon site : Mes vers a moi
""Les tambours de la solitude eveillent, aux frontieres de l'exil, l'Eternite qui baille sur les sables."""
(Saint John Perse)
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


