Oui, tu as réellement une fascination pour l’Amérique. Je n’ai jamais eu l’occasion d’y aller (sauf transit à l’Aéroport de La Guardia il y a très longtemps.
Tu te concentres sur tout le positif que tu as pu voir. Tu as raison, car je ne doute pas que tu en as eu plein les yeux. Mon fils a participé au marathon de New York avec petit séjour et en est rentré émerveillé.
J’ai rencontré beaucoup d’américains au cours de ma carrière professionnelle, et mon sentiment reste très, mitigé, mais peut être était ce parce que cela se déroulait dans un cadre scientifique. Mes interlocuteurs m’ont semblé en général peu enclins à se remettre en cause, dans leur travail, montrant une attitude de supériorité qui frisait souvent l’arrogance, même quand ils n’avaient pas raison. Cela m’a découragé d’aller travailler là bas, alors qu’au début de ma carrière, je considérais les USA comme la Terre Promise. Plus tard, l’envoi de plusieurs de mes étudiants en post doc a confirmé mon impression. Ils avaient des moyens colossaux, inimaginables pour nous en France, et leur force provenait justement du nombres de post doctorants qu’ils pouvaient accueillir et qui enrichissait considérablement leur capacités.
En revanche, je suis allé 5 ou 6 fois au Canada pour des raisons professionnelles et l’ambiance y était très très différente.
J’ai découvert beaucoup de choses au Canada par des visites. Je peux imaginer ce que sont les USA avec leur étendue géographiques et la multiplicité des sites qu’on y trouve.
Notre France est un mouchoir de poche, que dis je, un confetti à côté.
Merci pour les tableaux des US que tu nous brosses. Je ne sais pas si c’est partout aussi idyllique dans ce grand pays, mais cela vaut la peine d’être découvert. J’ai passé l’âge, hélas, des longs voyages en avion. Me reste l’internet pour y voyager moi-même.
J’aime beaucoup ton poème enjoué et ton amour pour les USA.
🪶 Signature de la plume
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)