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Sujet
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Si j’avais dû choisir chaque instant de ma vie,
Maintenant que je sais où mes pas m’ont mené,
En y réfléchissant et malgré mon envie
D’améliorer ces jours où je fus malmené,
Je ne changerais rien, ce pourrait être pire !
On ne fait, je le crois, que ce qui est prévu,
Et malgré qu’au bonheur chacun de nous aspire,
Que l’échec et les coups nous prennent au dépourvu,
Il en sort peu après, une leçon qui compte,
Qui nous ouvre les yeux toujours plus chaque fois.
C’est le prix à payer et ce n’est qu’un acompte,
Sur la totalité, il le faut, toutefois.
On doit en convenir, on a vécu des pauses,
De sublimes moments qu’on ne voudrait changer,
D’ineffables instants, même à petites doses,
Que contre rien nous ne voudrions échanger.
Je ne suis aujourd’hui, pas du tout le même homme,
Que j’étais dans le temps quand j’étais bien naïf.
La vie m’a façonné, je ne suis que la somme,
De ce que j’ai subi, c’était des correctifs.
Je me suis découvert, au fil de mes souffrances,
De mes larmes versées, des ratés, déceptions,
Trahisons, frustrations, subies jusqu’à l’outrance,
Et je fus horrifiés par mes constatations.
Je n’étais, je ne suis, qu’un pauvre misérable,
Un atome perdu à travers l’univers,
Ce qu’a été ma vie, me semble abominable,
Je me renie souvent, par ses effets pervers.
Je n’ai pas fait le bien que j’aurais voulu faire,
Et j’ai bien fait le mal que je ne voulais pas,
J’ai pensé quelquefois : Si c’était à refaire ?
Tel que j’étais alors, j’aurais fait ce faux-pas.
L’Éternel il est dit, châtie celui qu’il aime
Comme un père attentif, pour le bien de l’enfant,
Il cisèle nos vies, comme pour un poème,
Lorsqu’on le veut parfait, on s’y reprend souvent.
Si nous considérons, nos tourments, afflictions,
Le bien comme le mal venant de l’Éternel,
Il faut les percevoir comme bénédictions,
Corrigeant nos chemins pour… accéder au ciel.
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Musique et paroles -St Just ( Joël Gauthier ) 2018/2019 ?
Paroles entièrement improvisées d’un seul jet en chantant.
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Il m’est arrivé à plusieurs reprises ces dernières années de capter une mélodie sans avoir un clavier à portée de main pour l’enregistrer. Alors je la chantonne en faisant la, la, la,…pour retenir la mélodie.
Je fais souvent de même pour y mettre des paroles. Je chantonne la, la, la… et soudain à un moment vient un mot. Ce mot va m’inspirer ce qui vient avant et ce qui vient après. Pour ce morceau, une chose incroyable m’est arrivée, c’est la seule et unique fois de ma vie. J’avais fait la, la, la… pour retenir la mélodie, puis j’ai lancé l’appareil d’enregistrement et au lieu de la, la, la… des paroles se sont imposées à mon esprit et j’ai improvisé sur 10 refrains d’affilée sans une hésitation.Certes, ce sont des idées que j’avais publiées sur d’autres textes, mais là, elles ont été agencées différemment. Un seul changement a été fait sur le 6e couplet : j’ai passé et repassé la bande, il y a un mot que je ne suis pas parvenu à comprendre ! Je l’ai remplacé par un autre pour pouvoir publier mon texte.
Cela ne fait que confirmer ce que je pensais quand à mon inspiration : je ne fais que capter ce qui existait déjà, comme si j’étais un recepteur-émetteur. Je ne suis ni compositeur, ni écrivain !
Amitiés à toutes et à tous ; Heureux de vous revoir ! Joël








La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
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