Chères poétesses, chers poètes, amies et amis de Plume,
Maria-Dolores,
Poetal,
Islander,
Isabell,
Luzdelsol,
Plumedoiseau,
Sybilla,
Lyria
Bon jour, ou bon soir,
un Grand Merci à vous, pour l’offre de vos ressentis, qui me vont, droit au Coeur !
tout autant que l’intérêt que vous avez accordé à ce texte.
Chère Plumedoiseau, merci encore de votre intérêt,
et pour l’offre de vos ressentis et perceptions.
je suis ravi de répondre en bref, précisément à vos interrogations :
4ème strophe :
« Vis » : du verbe « vivre », je m’adresse bien au lecteur.
6ème strophe :
« Heurs » : dans le sens « chances heureuses », donc ici, bien-être à avoir quitté notre monde,
pour rejoindre cet Au-delà, plus acccueillant(pour lui), enfin…
Et si quelques personnes souhaitent, un détail un peu plus poussé, strophe par strophe,
afin de rendre le Tout moins énigmatique quant à mon intention d’écriture,
eh bien voici :
Titre… : allusion au « pendu… »
La 1ère strophe : ce sentiment que tout lui est fade, sans relief (rien à découvrir/dévoiler),
et que l’espoir d’un bonheur ici-bas est pour lui, à balayer,
tout autant que la richesse de son Être : un cadeau des cieux resté inexploité
et qui au final retournera à la Source « secrets de la Toile (voûte céleste) ».
La 2ème strophe : malgré tous ses espoirs(prières), il a fini par baisser les bras,
accablé par tant de malchances au long cours de sa vie.
La 3ème : est dans ce cri d’orage, l’acte de Pendaison,
indices principalement :
. dans le titre… du poème,
ainsi que « ac-Corde à son Cou-rroux », et bien sûr « cordes… pour le Cou-p ».
Dans cette averse, il est suggéré de voir le filet de pluie déjà comme une corde.
On trouvera sur l’image d’illustration : à travers la fenêtre,
un éclair en forme de corde au bout duquel paraît comme une tête ovale
(cette idée graphique n’est (malheureusement) pas la mienne).
La 4ème : description de l’horreur vécue par le pendu,
alors qu’il vit ses derniers instants de conscience.
Le thème de la pendaison est ici, plus explicitement ouvert
via l’emploi de : « Suspendu à la nuit », « collier.. de larmes ».
« Vis » : du verbe « vivre », je m’adresse bien au lecteur.
La 5ème : « L’anse » représentant la corde au cou, sa marque (ancre), gorge(compression du sang),
tout violace.
L’Être n’est plus de ce monde. Son feu intérieur figé à jamais.
(Gaspillage).
La 6ème : son soulagement dans cet autre Monde, cet « Au-delà »(terme soufflé à la 3ème strophe).
« Heur » donc dans le sens « chance heureuse », bien-être à avoir quitté l’autre monde,
pour un Espace(céleste) l’accueillant et tamisant ses peines.
Et évidemment, ses proches sur Terre, meurtris par son dessein et son Absence.
Voilà en gros pour les grandes lignes directrices,
sans rentrer dans le détail des divers « jeux » et échos sur les mots, disséminés,
et qui restent à découvrir librement par tout un chacun.
(Mais je peux aussi les pointer, si curiosités il y avait).
En vous remerciant encore d’être passé(e)s me lire et me partager votre reflet de lecture.
🪶 Signature de la plume
Richard, en toute amitié, dans un esprit de partage et de vibrations poétiques.
Ah ! au fait : Cicéron ce n'est Poincaré !