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Sujet
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A l’heure où le voile obscur de la nuit
se pare des lumières de l’aurore
Un profile lointain encore enfouit
se dessine déjà pour éclairer mon sortLes pas dénués de toute portance
suivent un chemin sans conscience
Aveuglés toujours dans la souffrance
portés par la quotidienne mouvanceL’envie se tapis caché dans l’oubli
revêt parfois l’habit du mépris
subsitance de l’être affaiblit
Elle se fit que cela soit comprisDans la pénombre de mon ombre
Tu me guettes tu me veilles
à la recherche de l’étincelle
illuminant mon visage sombreTa vie s’exprime dans la musique
pilier de mon parcours lien magique
pour elles se feront nos rencontres
dans l’échange des pour des contreTes mains créent d’autres mélodies
qui s’immiscent dans mon esprit
Tes rythmes réaniment mes sourires
et tout mon corps se sent frémirLa candeur renaît alors de sa torpeur
sous le masque coloré de la pudeur
Les notes et le tempo m’emportent
enfin mon coeur t’ouvre sa porteLa mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure
St Augustin
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