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Sujet
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J’écrivais tes yeux dans le livre d’une nuit
Et les milles qui suivent ont voulu égarer ton visage
A chaque mot, chaque ligne je m’arrêtais éblouis
En espérant ne jamais pouvoir quitter cette pageJe décrivais cette beauté prisonnière de tes yeux
Et je montais la garde au seuil de mon rêve
Elle craignait mon amour et je craignais son feu
Qu’il ne brûle de ma vie que quelques instants brèvesSacré souffle divin qui fait de toi cet être
Glisser au plus profond de ton corps de femme
La beauté ne s’y refuge que pour faire battre et renaître
Mon cœur meurtrit par le langage des âmesSi tu te fais Cléopâtre que serai-je que César
Et si j’étais César je t’offrirai Rome
Montre toi et parle-moi juste d’un regard
Et je te montrerai-moi ce que peut faire un hommeLes étoiles du ciel entoureront ton cou
Et ton cœur sera vêtu des quatre saisons
Tu seras ma Leila et moi sûrement le fou
A qui aux yeux des autres auraient perdu la raisonL’otage dont je suis s’en sort à ravie
Dans sa cellule d’amour et de tendresse
En accepte la tombe qui lui arrachera la vie
Et choisit d’en mourir si toutefois la mort se presse
Nombreux ceux qui prétendent l’amour
En parle tellement sans rien qui promet
En silence je viendrai et viendra mon tour
Et je laisserai la parole au cœur qui t’a aimé
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