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Sujet
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Je ne t’ai pas connu, toi l’alsacien qui était mon grand-père.
Tu avais disparu quand je suis née : la faute à la guerre.
Pourtant combien j’aurais aimé
Monter sur tes genoux et t’appeler pépé.De toi, on ne m’a pas beaucoup parlé
Mais dans ma tête je t’avais imaginé :
Je te voyais me prenant par la main,
Memmenant promener dans le jardin,Tu m’apprenais le langage es fleurs,
Me parlais des oiseaux, de leur candeur.
Tu adorais raconter ces histoires
Que je ne demandais qu’à croire.Tu savais chanter des chansons
Que j’écoutais avec passion.
Tu me laissais grimper sur tes genoux
Me serrais dans tes bras, me couvrais de bisous.C’est comme ça que je t’avais êvé
Et c’est comme ça que tu aurais été.
Tu m’as manqué, toi l’alsacien qui était mon grand-père
Je ne t’ai pas connu et ça me désespère.Il faudrait que tous les enfants
Puissent connaître leurs grands-parents
Car leur coeur est rempli d’amour
Pour tous les êtres qui les entourent.🙁 😆 vous pouvez retrouver ma famille, mes amis et toutes mes ?motions sur :http://ghislainepoesie.free.fr
Merci ? tous pour vos commentaires qui me vont droit au coeur
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