Voilà un Chris Ray bien différent de l’habitude, avec une tristesse, une mélancolie que lui connais rarement.
On te retrouve entier à la dernière strophe, comme d’habitude, pleine d’effets de surprise et d’humour.
J’ai beaucoup aimé ce poème… j’en redemande.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)