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Sujet
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La douceur de tes pas sur le sable ne laissait que de fines traces,
que le vent si doué ,en avait le mérite de savoir les effacer,
j’aurai voulu qu’elles demeurent gravées, et qu’aucune menace,
ne vienne souiller ton passage sur cette plage ensoleillée.Le soleil brillait si fort, que tu tentais de fermer les yeux,
mais tu voulais laisser la mer se poser en délicate image,
sur ton front, ton coeur, ton fond intérieur, et pour ceux,
qui essaieraient de te voler ces moments que tu aimes sage,Tu les effacerais, comme le vent l’a fait pour tes pas,
il a ainsi oublié que tu étais la, et tu deviens comme lui,
as tu le droit de décider de copier ce méchant malfrat,
tu as le mérite d’y réfléchir, franchement, penses -y !Tes pas de velours sur le sable étaient si léger, alors,
ton coeur est-il de même ? porte t-il le vent en querelle ?
je te revois encore sur la plage et je ne cesse de penser fort,
que tu es un tresor, que tu n’es pas le malfrat qui chancelle !
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