Bravo pour ce magnifique sonnet.
Ce qui m’a frappé le plus, lors de la visite de Pompéi, c’est l’omniprésence du volcan, où que l’on soit sur le site.
une autre chose m’a frappé aussi. Lorsqu’on est dans la Maison du Faune et dans l’atrium, le Vésuve de détache juste dans la grande porte d’entrée, centré exactement, mais trop bas apparemment. Si l’on se souvient que, lors de l’éruption de 79, le volcan a perdu au moins un tiers de sa hauteur, pulvérisé par les explosions, avant cela, il devait se découper dans le porche et exactement se cadrer. Vu sa hauteur, il devait y avoir alors de la neige en certaines saisons.
les pompéiens aussi avaient leur Mont Fuji et savaient le mettre en valeur.
en dehors de cela, ton sonnet retrace magnifiqueemnt ce que fut ce drame, lors de ce qui a été la plus grande éruption historique du Vésuve, tellement spéciale qu’on lui a donné un nom particulier : plinéenne, en souvenir de Pline le jeune qui a décrit cette éruption en détail et a aussi décrit la mort de son père étouffé par les cendres.
Ton texte fait bien aussi la part de cette ville magnifique qu’était Pompéi avant ce drame. A visiter et revisiter avant qu’on soit obligé de fermer le site pour le protéger.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)