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Sujet
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Une feuille.
Une feuille tombait, lentement devant mes yeux,
Comme une romance perdue, l’acte d’une pièce inachevée,
Un automne en avance, longue nuit d’errance,
Affublé de mes maux, je vais sur le chemin d’ignorance.Regarder le présent, oublier le passé,
Comme une litanie, faite de tes mots,
Je ressasse souvent, les bonheurs passés,
Lâchez mon bras… !! Jeune insouciante.Je peux marcher, puisque je pense,
Pff. !! Faites donc, Monsieur,
Me cria-t-elle, à la volée,
Mais ne venez point vous plaindre,
Si d’aventure vous tombiez.Me voila seul, enfin seul,
Je peux rêver de toi, je revois ce gros chêne,
Au pied du quel tu t’asseyais en plein été,
Ton livre dans une main, dans l’autre tes lunettes,
Et tu lisais des heures, jusqu’à t’en assoupir.En revenant des songes, tu fixais mon regard,
De tes yeux vert de jade, de ta main doucement,
Tu effleurais mon front, que tu as chaud mon ange,
Viens…rentrons à l’intérieur, nous y serons bien mieux.Le frais de la maison, réveilla nos envies,
Ta taille délicate, de mes mains j’ai serti,
Nos pas ce firent feutrés, pour ne pas éveiller,
Les garnements dormeurs, dans la sieste plongée.Ainsi était le temps, ou tu étais présente,
Mais tout au fond de moi, perdure ces étés,
Affublés de langueurs, et de plaisirs coquins,
Aujourd’hui je rêvasse, assis sous un grand chêne.
😆je t'?cris trois mots
peut-?tre quatre ou cinq
enfin je t'?cris.
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