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Sujet
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Il est revenu le temps de la Fête des Mères, bien que, pour moi, ce soit une Fête permanente. Voici en cet honneur, cette vieille poésie que j’ai faite il y a longtemps.
[size=medium]Juliette[/size]
Lorsque j’étais bébé, que je n’y voyais pas,
Même quand je cherchais à tâtons une main,
Je savais bien trouver des tiennes le chemin,
Et je pouvais, sans voir, toucher du bout des doigts
Tes beaux yeux et tes mains, ton visage et ta voix.Plus tard, adolescent, à l’âge où l’on raisonne,
A cet âge où la vie m’a éloigné de toi,
Peu de jours sont passés sans que je pense à toi,
Sans que je te retrouve en mon coeur où rayonnent
Tes beaux yeux et tes mains, ton visage et ta voix.Maintenant je suis vieux et toi tu n’es plus là.
Si j’ai beaucoup vieilli tu es restée la même
Et sans voir ta photo, je te revois quand même..
Au delà du passé, du temps, oui je revois
Tes beaux yeux et tes mains, ton visage et ta voix.Avec mes amitiesAlain
Pour voir mon site : Mes vers a moi
""Les tambours de la solitude eveillent, aux frontieres de l'exil, l'Eternite qui baille sur les sables."""
(Saint John Perse)
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