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Sujet
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Soufflez ! zéphyr, cajolez papillon !
A l’heure du soleil levant sur le pré,
Je m’en vais bohème, à l’ombre dorée,
Dorloter fleurette et oisillon.Le roseau s’est penché sur l’eau frisée,
D’un tel ballet dessine ses aquarelles.
Et l’onde fuyante finement brisée,
S’émeut lubrique, ainsi qu’une gazelle.C’est un collier de verdure lointaine,
Subtile à ton cou, ô femme riveraine !
Pareil à l’écume qui flotte au ruisseau,
Je valse à flots d’amour dans ton berceau.Il y a des mots qui enchantent, par la seule force qu'ils viennent du coeur.
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