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Sujet
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Ô murs drapés d’ombres fugitives
D’un soir, l’heure demeure captive.
De plis vêtue, de charmes infimes
Nuit ne porte, qu’habits de l’abîme.Les gongs passent à travers la roche
Les eaux me laissent faim de Gavroche,
De mes mains nouées, serrant l’échelle
Mouettes mourant, ciel de leurs ailes.—
Ah si je pouvais habiller nos poupées, l’ombre
Porterait des nattes en guise de souliers.
Et de dentelles, d’aurores, habits coupés,
Des matins, d’aubépines, chausseraient leurs pieds.EMA
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Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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