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Sujet
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N’être presque plus rien, ou réduit au quart d’être
De ce qui a été et qui ne sera plus.
Se voir trop déclinant et miné en surplus
Par tous les souvenirs qui en moi s’enchevêtrent.Gagner tout doucement la place des ancêtres,
Mais bien trop jeune pour des vivants être exclu,
Avoir la tête vide et le corps trop perclus,
Intelligence en berne et pensée qui s’empêtre.Voir tout ce qu’on savait s’évaporer à rien
Et pour écrire vers, devenir galérien,
Et en âge d’été être au bout de l’automneOh, encore une fois, sans être grammairien,
Ecrire un court sonnet, que doucement j’entonne
En mots se diluant en brouillard aérien.Le 20 août 2007
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
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