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Sujet
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Comme le jour déclinant l’invitation de la nuit,
J’ai délaissé tes mots au fond de mes folies,
Je ne voyais que la vie heureuse de mes jours de fêtes,
J’ai écouté sans rien entendre de tes maux.J’ai oublié l’amitié qui nous liait, pour d’autres terres promises,
Découvrant les plaisirs,
Egarant mon esprit dans l’alcool et les rires,
Ne voyant rien de la souffrance qui rongeait ton cœur.A tes suppliques enfiévrées, ma surdité te répondait,
A tes gestes équivoques, mon ignorance désirait,
Les caresses fragiles de tes mains sur ma peau,
Apaisaient mon désir d’inconnu, d’autres plaisirs.Deux années se sont écoulées depuis ton départ sans retour,
Aujourd’hui je comprends la douceur mélancolique de ton regard,
Les jours de pluie enfermés tous les deux, tes rires heureux,
Tes moues de dépit, quand je la croisais et que nos mains se frôlaient.Ô mon ami, mon âme double,
Que de ce temps je regrette, de n’avoir rien compris,
De t’avoir regardé sans te voir, écouté sans entendre,
J’ai dans l’âme et sur le cœur un cri étouffé de sanglots d’amertumes.
😆 je t'?cris trois mots
peut-?tre quatre ou cinq
enfin je t'?cris.
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