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Poème partagé par meldois – création poétique en ligne
Dans l’arène parfumée de senteurs écarlates défilèrent les gladiateurs
Parés de chlamyde d’or quand ils saluaient l’empereur déjà vainqueur…
« Ave Caesar, morituri te salutant ! » des cris jonglèrent dans le public
Et les ludis annoncèrent des réjouissances enflammées de joie ludique.Quand les trompettes rouges rouspétaient dans l’amphithéâtre ensanglanté
Les vaillants esclaves du martyr s’approchèrent de l’éclipse de la liberté…
Et le malheureux Thrace ébloui par les rayons du soleil perdit sa bataille !
Où le furieux Mirmillon gagnant par son épée perça l’écume des entrailles.Etendu sur un lit poussiéreux et encore vivant levait- t-’il la main pour la grâce !
La foule ahurie rendit son verdict avec le pouce en l’air dans la mélasse…
Quand le victorieux glorifié devenait un homme libre avec ce fort courage
Où le malheureux vaincu et affranchi était encore sauvé par des fidèles sages.Oh ! Que cette leçon de courage nous apporte toute cette force de combattre !
Dans la vie où il ne faut pas baisser ses bras et continuer toujours à se battre…Dans l’arène parfumée de senteur fauve où se déchaîna un féroce lion…
Et le gladiateur s’affronta à l’animal dans le cirque des jeunes rébellions
Quand le fauve poussa l’homme vaincu à terre et lui lécha ses joues…
L’empereur félicita ce nouvel héros en le récompensant de beaux bijoux.Alain JANOCHA
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Note : « Ave Caesar, morituri te salutant » ( Salut, César, ceux qui vont mourir te saluent)
L'aiglon de MEAUX "
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