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Poème partagé par jp183 – création poétique en ligne
Le matin, parcourant les chemins de campagne,
Au terme de la nuit me rendant travailler,
Comme dans le couloir se rend l’homme du bagne
A la douche commune, infâme poulailler,Seul, je suis agressé par l’indicible peur
M’étant procurée par l’absence de tout bruit
Et emplit mes pensées de trompeuse vapeur
Cependant qu’à l’entour nulle chose ne bruit;Alors soudain je vois, au lointain horizon,
La clarté de ce jour ranimer sur le globe
La nature endormie et les yeux des maisons;
Désormais se sont tus les silences de l’aube.Vivre ses r?ves
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