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Sujet
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Larmoyés désarmants, nos phrasés à l’encan
quand ce matin passant à l’étale du temps,
j’ai vu là sans saveur les rimes abandonnées
de mes tendres ferveurs, ces lentes envolées.Elles reposaient gisant dedans l’agonisant
Subissant tous les vents attendant le chaland
des éclats de mon cœur aux passants proposées
pâlissant avec peur et de n’ être achetées.Il a pris dans sa main un mot tourné savant
a demandé « Combien pour ce vers élégant ? »
Le marchand marchandait tout en se délectant
d’enfin pouvoir sans frais gagner quelques argents.Ce mot était d’amour, sa tournure de vie
Surgi du plus profond du fond de mes envies.
Ce mot était velours, sa tournure folie
Son éclat fabuleux plus beau que belles phobies.Dans sa main a tourné le vers alambiqué
Grimaçant une moue devant ce trop frugal
L’aspect du vers lustré au frotté du passé
N’ayant pour lui le doux que d’un vieux madrigal.La rime fut reposée à l’abandon laissée
Aux profonds des abysses lentement retournée ;
Entre deux tournevis et un pichet à lait
Mes mots sont oubliés, c’est ma vie qui se tait.
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Amitiés pamille 😆
😆