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Sujet
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La fourmi et la cigale.
Une fourmi chercheuse a entrepris
De prospecter les environs du nid,
Trouva une cigale endormie.
«Drôle de vie !
Elle dort le jour et veille la nuit !
Elle voulait la réveiller
Pour débarrasser le plancher.
La cigale, un seul œil, entrouvrit.
Constatant que ce n’est qu’une fourmi,
Ferme l’œil et se rendormit en disant :
« Elle travaille tout le temps
Comme si elle allait mourir de faim !
Ses réserves sont pleines à craquer
Et elle cherche encore des déchets !
Elle a peur de la pauvreté
Alors que les temps ont changé !
Ce n’est plus l’époque de La Fontaine
Quand un pauvre trouve une mort certaine
S’il n’a plus de provisions.
Quelle mauvaise vision !
De nos jours,
Il y a toujours du secours.
Au plus pire des cas,
On mange un repas froid !
Au siècle des merveilles,
La nuit, il faut qu’on veille,
Qu’on chante, qu’on danse
Sans qu’au lendemain, on pense !
Qu’elle aille au diable,
Sa logique n’est pas rentable !
Rien ne vaut le repos !
La réflexion fatigue le cerveau
Et le travail use la peau ! »
Voyant que la cigale l’ignorait,
L’alerte à ses copines, elle donnait.
« I l lui faut une bonne leçon de politesse
Qui lui fera oublier la paresse
Et se conduire avec finesse. »
Se dit-elle avec une grande sagesse.
Les renforts, sur les lieux, arrivèrent
Et à leur copine, elles demandèrent :
« De cette bestiole, qu’allons-faire ? »
« Lui apprendre les bonnes manières
Pour cesser d’être grossière.
Il faut qu’elle essaye de gagner sa vie
Et bien se conduire avec autrui. »
Elles entourèrent la cigale de partout
Et, comme un vieux clou,
Elles la soulevèrent
Et la traînèrent.
Se sentant emportée par les fourmis,
La cigale pensait aux mille et une nuits.
Elle s’imaginait sur le petit tapis
Entrain de s’envoler vers les galaxies,
Ne se doutant jamais
Du tour qu’on lui jouait !
Dans uns rivière, elle fut jetée
Et toute mouillée, elle se réveillait.
Voyant que le courant l’entraînait,
Elle réalise que, vers la mort, elle allait.
Par miracle, une feuille sèche passait,
Vite en sautant, elle la saisissait
Échappant ainsi à une mort certaine,
Jurant qu’elle se vengera à la prochaine.
Qu’elle doit, de tous, se méfier
Et, sa conduite avec les autres, corriger
Car, il ne suffit pas d’être fort et grand,
Il faut aussi être aimable et bon.
Mépriser les autres, se montrer hautain,
Mène toujours à des problèmes certains.
« Il ne faut jamais négliger le petit pion,
Une puce peut faire pleurer un lion ! »Ahmed.
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