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Sujet
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Mastodonte que je crois dompter sous des tonnes de pression
De ses vibrations je la sens vivre sous mes doigts
Sans âme elle bouffe tout sans raison
Des tonnes d’acier ne lui suffisent pasC’est moi qui presse les boutons
Elle se réjouit de prendre de la vitesse
Son hurlement de joie nous la ressentons
Enfin une panne elle s’arrête avec tristesseMa prime de production elle connait
L’humanité n’a pas sa place à la gueulante
De nos peurs de nos souffrances elle se nourrit et sa force croît
Il n’y a pas de compassion dans cet enfer de la gagnanteLa sirène de l’usine met un terme momentané à son règne
L’équipe suivante à son pupitre sera sa servante
Pour moi la journée diabolique se finit avec la hargne
A la maison je sais que mon ange m’attend amoureuse confianteInspiré de mon texte « kakar » écrit dans contes et nouvelles.
Merci à Meldois pour son poème:L’usine de l’enfer.
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