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Sujet
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Dans mon ermitage voué au soleil d’Algérie
Les pensées fusent, périphériques, et déboulent
Sur le pont suspendu de ma creuse poésie
Pour pleuvoir à travers le sas de ma nostalgie.Mes vers se saoulent de beurre rance et roulent semoule
De couscous sous la main hénnée de mon égérie
Comme ils peuvent tourner vides, sequelles du passé
Ou dans le frais babeurre de ma soif de bonheur.Sans se renier, ces sphères légères plus gonflées
Que mes fantaisies et plus obèses que mes heurts
Ne se mesurent qu’à l’aune certaine du sentiment
Figé dans les quatre dimensions de mon coeur :Mon amour de Jiji, tendre saveur berbère
Mes étrangers intimes, toujours solidaires
Sami, mon beau quatrième, ce lien fusionnel
Et ma double famille, l’originelle coquille…Ma maman la taghastine et l’autre à Bruxelles
Ma plurielle descendance, faussement orpheline
Qui ne m’a plus, faute aux turpitudes de la vie
Que par la tendresse, que de juste, elle m’imagine!A.Alloun
Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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