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Sujet
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Tout jeune, dans un rêve, on l’envoya au bûcher
De l’or cachait son cœur et de l’argent son sexe
En sa main droite, libres, le pouce et l’index
Se frottaient sèchement, fricotaient sans complexe
En torsions passions contre-nature, durs silex…Ainsi, le feu sous ses pieds s’était allumé
Ce fut infernal. Un avant-goût de Géhenne
Il vit sa chair souffrir le martyre et fumer
Dans les acres relents de l’énième degré…
Est-ce là le tourment de la mort algérienne ?Bien étrange vision que celle de sa personne
Réduite par Morphée en sombre macchabée
Hideux et ricanant… Crésus de bois d’ébène
Avec un dôme osseux en guise de couronne
Et un fagot ardent comme fumeux piédestal.Aujourd’hui encor, s’il revisite la scène
Des flammes qui ont mis ses pauvres os à nu
C’est pour nous dire qu’un songe l’a tôt prévenu
Du mal par lequel son pays a brûlé… Mais
Que lui jamais ne fut, superbe corrompu !
A.Alloun« O temps! O mœurs! » – Cicérone
Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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