-
Sujet
-
Sur le sable durci par la houle mollie,
D’opales tas visqueux, pellucides, poreux,
Entre les clapotis et les galets rugueux,
Tressaillent, tremblotés par la vague amollie.Parmi ces regards blancs de cornée dépolie,
Il est rouge vermeil et palpite, fougueux,
Et comme indifférent à ces visions de gueux :
C’est un cœur naufragé par la nuit de folie.On ne sait sous quels cieux son vaisseau a sombré,
Ni quand il fut extrait de son corps démembré
Et qu’avec les méduses il vint à la lumière.Les chuchotis rythmés de l’obstiné ressac,
Vont-ils se fondre enfin en commune prière,
A ses sourds battements de poitrine en bivouac !12/12/10
Le corps est dans la houle de l’humanité et le coeur…sur la plage.
Sommes-nous prêts à reconnaître la maladie mentale ?Schizophrénie : maladie mentale délirante dont le malade n’a pas conscience. La pensée et la vie émotionnelle du malade ne sont plus en lien avec le monde extérieur. Pellucide : transparent, diaphane.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
