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Sujet
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Quand le temps se languissait aux lisières de l’enfance
Les coquelicots rougissaient au rythme des vacances
Dans les pâtures matures que les jeux inventés
Brûlaient sous les nuées légères d’éternité.Chaque année encapuchonnée dedans les laines,
Les frimas des matins aux vitres en haleine
Cabalistiquement rayées d’un doigt enchanteur
Dont les traces enfiévrées auguraient des bonheurs.Toutes les nuits fantasmées vous emmenant si loin
En lectures sidérées où s’apprend le destin,
Qui vous emperlent les yeux tous embués par l’ailleurs
Finissant par accroire que vous en êtes l’auteur.Faut-il chevaucher autant d’anabases chez les Perses,
Fleurer les palmes des alizés avec Saint-John Perse
Pour finir par décompter à tout petits pas chenus
Les derniers souffles de vie quand la mort est venue ?
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