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Sujet
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Comme il est charmant dans le creux de mes mains!
J’entends le vent souffler sur les lamelles d’un soir
Ma bouche effleure les sons aspirés dans un couloir
Où les notes vibrent dans mon corps vêtu de satinJe joue des mélodies comme une lyre avec un délire
Dans les montagnes de l’Ouest où vole une poussière
Et des visages hâves effacent les jolis sons de lumière
Dès l’aube, le maudit sera pendu sur la potence du pireDéjà l’ennemi farouche à l’harmonica vacille sur le sable
Quand il était une fois un regard apaisé où son innocence
Parmi les vandales sont prêts à briser la loi de la sentence
Dans un nuage de mélancolie, les graves sont misérablesComme il est troublant sur mes douces lèvres chaudes
Enfin vais-je m’arrêter de jouer cet air triste et endiablé!
A la conquête de tons diatoniques qui sont tous troublés
Par les accords d’un harmoniciste aux yeux d’émeraudeAlain JANOCHA
Copyright 2011, diffusion, enregistrement ou exploitation d’informations nominatives interdites »
Note : Etant harmoniciste, depuis l’âge de 8 ans, c’est un hommage à tous les joueurs d’harmonica mais aussi une pensée à Albert Raisner qui nous a quitté récemment le 01 janvier dernier !

Un peu de nostalgie avec cet homme à l’harmonica….
L'aiglon de MEAUX "
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