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Sujet
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Quand la bougie bénie d’âpres étincelles
Au destin d’éclairer des pensées chaleureuses
Sans parole, son silence, reliait mes libelles
Apportant l’évasion des plus majestueusesDes nuits blanches sans cœur, la brillante pépite
Va danser aux assauts d’un courant d’air hurleur
Déportant de ses flancs, ce souffle trop tacite
D’étouffer la caresse d’une mèche en couleurEn courbant son aspect, adroite de ses hanches
En raillant le souffleur qui rêvait utopique
D’en faucher le bougeoir en signe de revanche :
Sa forme en fer de lance, qu’il pensa bénéfiqueA narguer le venteux dans ses nouveaux passages
Comme un toréador fumant de modestie
A n’y prendre trop garde, qu’il devint fou de rage
Décuplé d’une haine frôlant la frénésieAinsi, sur quatre pieds à survoler des squares
Elevé dans les cieux de l’âme hors du corps
En goutant de mes yeux les saisons du buvard
Ma raison dans la page, que grâce un ghetto d’orDu vent vint la colère, ainsi que ma lacune
D’en comprendre que l’air s’en allait revêtir
Des saveurs qui sèment un parfums de rancune
Laissant de la lumière, quelques larmes de cireLe c?t? sombre fait partie de moi, m?me si je d?cide de le fuir. BM
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