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Sujet
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Tu as quitté la maison
Et ce matin
J’ai trouvé devant ma porte
Tes mots couchés
Sur mon paillasson
Je les ai ramassés
Comme des feuilles mortes
Et les ai bien rangés
Au fond de ma raisonAu sablier des jours
Le temps aura passé
Le temps de te haïr
Le temps de t’oublier
Et d’effacer ton souvenirEt puis un soir
Qu’importe !
Oubliant mon chagrin
J’ouvrirai grand la porte
A ma mémoire
Et tes mots
S’exprimeront enfin
Alors ils me diront
Tout bas
Ce que ma raison
Longtemps délaissée
N’a pas voulu entendre
Un jour viendra
Où sans te juger
Je pourrais te comprendreLes gens vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir... Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu. Le Dalai Lama . Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit? Khalil Gibran
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[/url]AVRIL. Mon cerisier en fleur.2O11. 