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Sujet
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La pâleur triste des astres éclipsait le soleil.
La roue face au désastre, couvait d’antes merveilles;
Que d’admirables nymphées! reflétant la beauté,
Magnifiant le divin de jardins enchantésEmmurées par les siècles, dans les ruines du temps,
Jaillirent sept fontaines, aux flots étincelants.
Aux pieds de cent statues au visage angélique,
Sentinelles fidèles d’un secret féérique.En l’enceinte du castel se mûrent elfes et ondines,
Frappés du faisceau roux de la lune tragique.
Et leurs corps ruisselants formèrent ballet magique,
De cristal et d’argent, en la source voisine.Parées de mille grâces, joyaux que rires fleurissent,
Les fières créature face -au sort d’une aube funeste!-
Se fondirent dans les flots, bouillant de catharsis,
De nymphées au néant des horizons célestes.Leurs douces chevelures blondes aux reflets chatoyants
Annonçaient les moissons, dans les siècles d’antan.
Attrait de doux parfums aux senteurs oubliées,
Que révèle la lune rousse sous la voûte étoiléePo?te? Non, simple courant d?air, Des mots qui prendront la poussi?re, Des chateaux de sable, ?ph?m?res, Sans pr?tention, pos?s, offerts...
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