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Poème partagé par Hamid54 – création poétique en ligne
Toi sur qui ma sobre rémige court,
Tu me brûles, comme soleil d’été.
Acerbes sont les affres de l’amour,
Noircissant mon cœur, flétri affecté.Je voyais les reflets de ton image,
Dans les chimères des longues nuit.
Ta silhouette hante mon entourage ;
Et le chagrin coule à flot, sans répit.Si tu pouvais parcourir mon émoi,
Si au fond de l’âme tu pouvais lire.
Ne serait ce qu’un petit brin de moi,
Et toute les épreuves qui s’empirent.Ma vie balancée, parée au naufrage,
Tel un bateau ivre dans les remous.
Je joute dur pour rejoindre le rivage,
Sans être rameur pour sauver ma proue.
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A. Hamid – 22 août 2011
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