-
Sujet
-
Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Mon,âme est étendue sur cette plage dévastée de détresse,
Sous ces raz de marée d’indifférence,
Qui m’ont fait oublié les s o s
Ramené par les vagues de ses souffrances,Mon,âme est étendue sur cette plage de détresse,
Ou je vois s’envoler par les ailes du temps,
Ses joies hirondelles,de ce nid d’amour,
Confectionnés par ma petite mamanMon,âme est étendue sur cette plage de détresse,
Ou je revois ces yeux -oursin plein de liesse,
Mais ou s’est éventrer le pétrolier que sont nos veines,
Laissant déverser le mazoute de nos peines,
Ou je vois désormais collé devant l’éternel
Les pieds de ses tristesses- hirondelles,Mon,âme est étendue sur cette plage de détresse
Ou je vois nos cœurs de pierres
ricoché sur cet océan d’amertume
ou je revois arrivé par ces vagues du mépris,
qu’elle me ramenait sous ces écumes
la pollution de nos espritsMon,âme est étendue sur cette plage de détresse
Ou j’aurais du décoller
les pieds de ses tristesse hirondelle,en pièce
Du mazoute de nos peines,de nos mauvais moments
Que j’aurais du nettoyer au balaie rouge des révélation,
Si j’avais fait mon devoir de fils certainementMon âme s’est perdu dans cette forêt du mensonge
Ou je me trimbaler facilement
sur les lianes de sa crédulité-éponge,
cette forêt du mensonge que j’ai brûler cyniquement, Mon âme a brûler cyniquement cette forêt du mensonge,
Laissant allumer les braises des lamentations
Que j’aurais du plutôt éteindre dans ma mémoire- cendrier-épongeMon âme s’est débarrassé de cette forêt de sentiments,
Mon âme a arraché cyniquement ,
cette broussaille de sentiments,
Par les débroussailleuses que sont nos indifférences,
Désormais j’étouffe car elle était le poumon de mon existenceDe cet forêt de sentiments ou émane,
cet incendie sentimentale déclenché par les flammes de mon impertinence,
je me suis comporter comme le pire des pyromane
en l’ayant aspergé de tout l’essence de nos divergences
contenu dans tout les rancoeurs- barils de mon mentale
je l’ai laisser s’embraser avec indécence,
sans me munir d’extincteurs morale
ni de la lance- incendie des pardons,qui réveille nos sensJ’ai préférer compter sur les bombardiers d’excuses !
Désormais Il ne reste plus qu’une vaste plaine de silence,
Tel un cœur- cendrier,un terre en friche
Qui a laissé partir en fumée, les cendres de nos connivences
Mais ou brûle encore les braises des lamentations et repentancesMon âme est désormais étendue sur cet avenir- banquise,
Ou fond cette montagne d’espoir auquel je m’accrochais,
Car le réchauffement psychanalytique de nos bêtises,
’a fait s’ effondré Cet avalanche de déception sous mes pieds,
Qui m’ensevelit chaque jours sous le sable des regrets !Mon âme est étendue sur ces vastes collines du silence,
Ou ont trop coulé les rivières du temps pollué
Par les poisons de nos remontrances,
qui tue, aime voir se dilué,
les yeux et leur pupille -oursins
mais qui laisse vivre sous les océan du chagrin,
Cette douleur –pieuvre, qui ’emprisonne nos cœurs
Et qui ne lâche jamais prise ,,et c’est cela qui m’écœure,
sous les tentacules de nos divergences et nos malheursDans cette mine de trésor,
Que j’ai explosé par la dynamite du chagrin,
Trop obsédé à récolter ce silence que l’on dit or,
Je me suis comporter tel le pire des mineurs,
J’ai trop enfoncé dans cette terre de souffrance intérieure,
Ses pics verbales,
Je me suis perdu sous les décombres de son cœur
effondré par mes erreurs
Car j’ai éteint la lampe -torche d’un amour salvateur !Trop Enlisait dans les rancoeurs du passé,
Comme dans des sables mouvants
Je ne pensait pas me retrouvé Assoiffé
dans ce désert affectif,agonisant
car Il me manque cette oasis de paix intérieur,
Mon âme a trop laisser couler le robinet des pleurs,
Désormais il n’ya plus de fontaine de plaisir,
Car j’ai vidé la nappe phréatique de son cœur,
Déshydratation de l’âme aride,
Que faire de ses eaux polluées des rivières du temps,
Quand je n’ai pas su me ressaisir,
A part les laisser dans les égouts du souvenirsMon âme a trop ,
Sous les arrosoirs de haines,
Permis la germination de mauvaises pensées,
Asperge par les insecticides de nos peines,Mon ame, a laisse s’envoler trop de « mots grossiers -fusées, »
Envoyer trop vite sans réfléchir de manière furtive spontanée
sous les réacteurs de haine
Troues inexorablement la couche d’ozone de nos amour,
,Mon âme a trop pousser au paroxysme son cœur-radiateur,
Qui a déclencher cette effet de serre,au périphérie de son intérieur,
Ses cœurs –volcans,qui tousse des crachas de haine,
Victime de bouffe de chaleur,
Déversant de nos yeux cratères ,la lave des pleurs
Eventrant s’ecoulant la terre des rancœurs
Mains qui tremble, secousse sismique des corps
Séisme corporelle
Impossible a mesurer sur cette échellede Richter émotionnelleFaire attention aux inondations du malheur ,
Pour qu’elle n’inonde pas ,les caniveaux de nos mémoires
Parfois tampon des rancoeurs
Mais noyant les timbres de voies,enveloppe charnelles ,
Quand elles emportent avec elles,
les mémoires -armoires,et ses bons souvenirs- tiroirs,
quand elle noient jusqu’au cœurs cheminées en convalescence ,
les façades de la gaieté, les tuiles qui couvrent le toit de nos déboires,
ne laissant que les grillages affectif,les crépis du silenceFaire attention aux inondations du malheur
Pour éviter que nos âmes naufragées dans nos têtes
Laissée sur la rive du silence,n’attendent tétanisé de peur
les canots de sauvetage que sont nos réconciliations ,
bouées de secours de nos erreurs, ,faire attention de ne pas laissé dans cette foret de sentiments,
de ne pas vider son sacs car les choses qu’il contient
comme les bouteilles à l’encre, ne sont pas biodégradable avec le temps,
de ne pas y laisser traîner
les filtres des cœurs cigares,les amours caoutchouc,les étaux de nos souffrancefaire attention,à cette déforestation affective,
et au bulldozers psychiques que nous sommes constamment
avant qu’il ne détruisent de manière définitive,
cette forêt de sentiments,faire attention aux centrale nucléaire que nous sommes,
Qui Par leur turbines rouges Sont générateur de tensions,
,faire attention aux usines d’incinération,que nous sommes,
Qui brûlent les bons moments par les fourneaux de la haine
Qui noient dans ce ciel de la morosité,
Sous la fumée que rejettent ce cœur ,cigare de nos peines,
Ce feux d’artifice ,explosion de couleur vives qu’elle était
Je sais désormais qu’il faut se méfier,du réchauffement de nos bêtises,
Pour que les ours polaire et leur fourrure sentimentale,
ne quitte pas la banquise,
Car les vastes banc d’amour glaciale ,
Même si nous n’aimons toujours nous m’asseoir ,un jour se brise,Faire attention de ne pas brûler cette forêt sentiments
ou nous nous trimbalons aisément,
par les lianes de nos attachements
Sinon Les joies hirondelles quitteront leur nid, certainementfaire attention,certainement
De ne pas se débarrasser de ces broussaille de sentiments,
Par les débroussailleuses de nos indifférences
Car elles sont le poumon de notre existencefaire attention,certainement
à cette douleur qui emprisonne nos âmes,telle une pieuvre
et qui ne lâche jamais prise dans l’abysse de nos colères,
quand elle nous emprisonne le cœur à l’œuvre,
de nos divergences tentaculaires.Faire attention au pétrolier de nos veines,
Pour qu’il ne coule pas son mazoute de peines
,faire attention au raz de marée d’indifférence,
Car elle ramèneront sous les écumes de nos bouche et de nos sens,
La mauvaise haleine du temps assassin,
Avec les algues moles qu’il embaume et non les yeux oursin
Faire attention Aux poisons de nos remontrances,
Qui coulent des rivières de notre enfance
Et qui ramène sous les rives du silence ,
les divergences,,tentacules de ses douleurs- pieuvres,à force de crier des maux de haine dans les couloirs du temps,
je sais désormais qu’on vit dépend tous de l’échos- système
donc pourquoi se plaindre de l’effet boomerang,même persistant
car on ne récolte les scéisme émotionnelle que si on lessèmeet que le pardon doit servir de station d’épuration,
pour se débarasser des remontrances
qui ne sont que du poison,
quand elle coulent depuis les riviéres de notre enfance !
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
