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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Au télescope de mon regard,
Assis sur le hamac de ta lune noire,
dans la voie lacté,de ton trou noir ,-hangar,
J’y vois une nébuleuse de liquide inflammatoire,
J’y vois des cosmonautes,danser l’air hagard
Car je y ai le vaisseaux spatiale de notre histoire,j’ai déjà prépare la rampe de lancement,
libido de ma fusée,
monter les échafaudages momentanément,
de mes nerfs d’acier, aiguisés,
pour la maintenir elle et,
ses deux réacteurs de la reproduction en sur activité.En attendant le compte a rebours,
consciencieusement,
lancer De la cabine aux murs de velours,
de cette base aéronautique,
Ou tu sera au commende judicieusement,
Mes cosmonautes dans leur fusée archaïque,,
bien attachés à leurs ceintures ,et certainement
Attendant le jet , en panique
Le furtif lancement,Je sens déjà les cosmonautes statiques
et leur propres pulsions,
Quand ils seront jette dans l’univers intergalactiques
Par effet de propulsionsUne fois éjecter sous une force 7
Incommensurable pression de jet,
Propulser dans ton espace et ses préceptes,
Ou se loge la Vie interstellaire,qui entre les astres nous guetteApres avoir trouer cette couche charnelle
Ta Couche d’ozone,
Sous les positions gravitationnelle
de l’amazoneJ’irais accroché le vaisseau de la reproduction,
dans ta station en orbite spatiale,
pour y loger une longue période de fécondation,
mes cosmonautes dans leur combinaisons hivernale,
qui te nourriront ,quand tu essayeras avec abnégation
sous un mouvements incessant buccal ;
d’attraper n’importe quel plat en totale liquéfaction
transformer en ce liquide gluant de la procréation,
soumit au lois lunaire,de la gravitationCar sous cette pluie de météorites,
bourré de professionnalisme,j’ai comme mission,
déposer sur ta lune noire , des satellites on orbites,
,attendant les ordres de ta cabine ,ta permission,
déposer délicatement le robot Spirit,
sur tes terres rouges rocheuses de granite,
sera à la recherche de toute trace de vie ,trace d’eau
mes cosmonautes seront bientôt disperses guidé par leur fil,
dans ton espace infinie,recouvert de plâtre,
appréhendant chaque seconde
quand se coupera leur fil, blanchâtre
qui l’ai relie a ma sonde, ,
pendant que les minutes défilent,
dans cette odyssée de la vie qui gravite,
un seul posera le pied sur ta lune au profil,
De Neil Armstrong ,et son drapeau,si vite,
Planter magistralement près du cratère de ton nombril.alors nous continuerons le voyage spatiale,
le robot Spirit continuera sa traversée vaginale,Près du cratère de ton nombril,de fécondité,
Près de tes terres rouges rocheuses de granite
Qui a Mars sont si similaire,même sous l’aridité
ou les petits hommes verts s’invitent
se logera le vaisseau mère, sous tes terres rocheuse de fertilitéet quand Sous cette ceinture d’hermoroides-asteroides,,
Ma fusée aura lâcher sous ses deux parachutes,
Sous les cliches, de tes ravins les sondes de mes androïdes
Prenant parfois quelques mauvaises chutes,
Des satellites qui devront se remettre parfois en orbite..alors Au télescope de mon regard,
Assis sur le hamac de ta lune noire,
dans la voie lacté,de ton trou noir ,-hangar,
j’y verrais quand une nébuleuse de satellites en orbite,
des images de tes terres de granite,
pris sous la sonde échographique,
de ce petit robot Spirit,,
glissant sous le gel près de ton cratère volcanique,
, plus de nébuleuse de satellite en orbite
au fur et a mesure des cliches dévoilés,
mais les pas de Neil Armstrong ,si charismatique,
plantant la bannière étoilée ,
de ces nouveaux colons d’Amérique.
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