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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Ils sont arrivés sur ses terres,
Se prenant pour MARS DIEU DE LA GUERRE ?
Ils l’éloigneront bientôt de VENUS ,
Tous cela sera fait sans consensus,
Car ils ont fait monter le MERCURE en lui
L’enfermant dans les cellules de l’ennui
l’enfermant dans sa cage qui manque d’air,
Colonisant ses pensées, se permettant même de ramer sur ces mers
Ils lui ont coupé son cordon ombilical,lui ont creusé sa nouvelle terre
Combattent déjà les siens sur le front,
Ou la fièvre de victoire portera peut être l’affront
Mais Ils ont déjà empêcher son transit,
Rien ne devrait l’aider à quitter ce site !
A cause d’eux son corps d’esclave s’est destiné au rayon charcuterie
Il a besoin d’une armée combative pour le sortir de cette tyrannie,
Pour vaincre la mort qui le séquestre et son hégémonie.
Désormais l’homme trop blanc hante son esprit,
L’homme trop blanc et ses poches bien remplit,Envoyant leur vaisseaux de guerre,
Contre sa patrie ,ses frères d’armes
Pour le tétanisé,le transformé en statue de pierre !
Pollué l’air de sa mer ,qui vide désormais ses larmes
Il sait que Ça ne sert à rien de lutter sans défenses immunitaires
Message claire du Commandant qui contrôle le navire galère
lui dessiné sa nouvelle ligne .
L’ empêcher de se nourrir de manière digne
Lui rappelait l’oppression qu’exerçait sur lui ce dictateur indigneIls finiront bientôt par trouver son talon d’Achille
Car ils ont imposé leur embargo pour qu’aucun aliments n’ arrive à son île,
Devant l’accroissement de leur empire,
Il demande qu’on lui injecte de l’aide ,
une rébellion pour les martyre
Son principale désir
D’être enfin dans les bras de MORPHEE ,
Pour oublier ces tortures qu’on fait subir
a son corps qui a besoin d’ un puissant élixir.
il a besoin d’alliés
car Il sait qu’il ait sous l’emprise du dominateur
il en a marre de ses mauvais traitements,de ses mauvais sévices,
ce n’est pas un animal de foire ni un cobaye de service,
il ne cesse de faire appel aux droits de l’homme ,dans son cachot
pour que nous soyons tous libres et égaux
en attendant que la guerre se finissent entre le nord et le sud,
parmi ce champ de bataille ,ce combat pour la vie devenue si rude,Ces poches vides montrent que cette milice la déjà dépouillé,,
il n’y a que le trafic d’organe à prix élevé qui peut lui permette de subsister
sa terre aride est désormais victime du blanchimentconfronter devant ce chômage à la masse qui paralyse,
ces réelles besoins en pleine pénurie,
confronter à la mise en place de cellules de crises ,de cellules en crises
car c’est les siens qui doivent s’en aller d’ici
c’est une victime de plus de la mondialisation,
car l’entreprise déficitaire du visage pâle,
est en pleine expansion
c’est une victime de plus de la décentralisation,
car les multinationales du visage pâle
se sont installées partout dans son pays,en pleine rébellionque faire alors ?de ce spectre du chômage et de la guerre
de cet abus de mythification qui lui colle à la chair !
De ce visage pale toujours obsédé par ce flux de production,
De ce visage pâle toujours obsédé par ce flux migratoire,
en pleine proliférationIl représente à lui seul,un pays devenu squelettique,
Victime de guerres civiles,de secousses sismiques,
Qui finiront bientôt si perdure cette combinaison de mélange chimique,
à ce que cette croûte terrestre s’éloigne de manière systématique
puis ce brise
sous les détonation de ses suppositoire de fer,
qu’on envoie prés de ses côtes ou se loge l’antipode du pacifique,
un pays devenu squelettique,
Ou s’est perdu à jamais l’armée rouge dans les artères économiques,
Un pays devenu squelettique,
Désossé par ces fractures sociales,ce mal et ce bien qui cohabite
Cette guerre entre le nord et le sud qui persisteUn pays devenu squelettique,
Qu’on zoom par satellite,
Pour admirer le décroissement de la démographie,
Qu’on agrandit au scanner,
Pour localisé ce rideau de fer,
Collé à cette fenêtre de vers,
ce rideau de fer,
Ce bloc politique qui s’oppose aux lumières,
ce rideau de fer,
Maintenues par ces tringles de l’oppression meurtrières,
ce rideau de fer,
Qui empêche l’espoir de passer sous le rayonnement de sa lumières,
ce rideau de fer,
tissu de mensonge qui vous passe à travers
Qui vous impose ce régime totalitaire,
ce rideau de fer,
qui glisse pour laisser place à l’horizon meurtrière
qui glisse pour laisser place à une vision du monde sanguinaire
qui glisse pour laisser passer sur cette fenêtre de vers,
la convergence des rayons MORTUAIRESMais trop tard ,ils sont déjà arrivés tout prés de ses côtes,
ces cheveux seront scalpé par la mort ,qui est désormais son hôte
et comme peau rouge ,victime sur ce front de cette fièvre de victoire
le colonisateur lui fera perdre toutes ses plumes ,ses territoires
bloquant sa marchandise en bloquant son transit
parmi ses bout de vers qui immigre en lui, qui le parasite
estomaquer de tout ce qu’on a a fait de lui,
tout ces brûlures cicatrice ,marqué au faire rouge
à qui la faute !peut être au manque de combativité de l’armée rougeles entrailles de sa terre sont désormais parsemait de volcans,de canons,
de canons volcans, qui sommeille dans cette chambre de compression
de boulets de canon
de cracha de volcans
de boulet de ce canon volcans ,
devenus des crachas de remontées acides
jaillissant de ce cratère ou toute sa lave se vide,
qui se matérialisait sur son visage,peau rouge déplumé plein de ride ,
le contour de ses cotes se creuse
à cause de la mer rouge qui se vide
à cause de cette milice armée envieuse
commandé par ce dictateur si avide
cette milice armée qui aime la ségrégation,les cages sordides
ou jeté les corps qui manque de bide
il a été un mauvais numéro dans cette loterie qu’est la vie,
on l’appelle désormais par ce numéro au rayon charcuterie,A quoi sert donc la vie ?
Quand ses images mortuaires,macabres
se colmatent entre eux,de manière exécrable
pour matérialiser
les maillons de cette chaîne du désespoir
qu’elles vous enchaîne,
parce que vous êtes blanc d’être noir,
noir d’être blancc’est désormais un volcan qui fait jaillit sa colère ,
par ces yeux cratères,
qui vomit sa douleur et sa haine,
de sa chambre de compression qui contient sa peine,
c’est désormais un volcan enraciné sur cette terre de souffrance,
qui clame haut et fort sa douleur par silence,
son peuple ne pouvant combattre doit partit en exil,
surmonter l’immensité de sa douleur en embarquant sur le Nil,ils n’a plus le courage de mâcher ses maux,
il reste enchaîner sur ce lit ,
prisonnier du dictateur idiot
ils rejettent sur lui même les excréments de sa vie,c’est désormais une poussière dans l’espace interstellaire,
un grain de sable au fond du Nil,
les siens lui en veulent d’immigré hors dans son pays,hors de ses frontières,
un grain de souffrance QUI SE DISSOUD dans l’univers,
il n’ a pas fait ses preuves dans la vie, donc pas de papiers pour rester ici,
c’est désormais une algue si mole dans cette océan amer
une lumière qui quitte son univers
un cailloux lourd de son parcours enfoncé dans la terre
un cailloux qui a ricocher ,flotter sur cet océan de tristesse
par les dérives de sa vie qui vous forge un caractèreComme VENUS elle a su faire monter MERCURE
sans faire descendre cette remontée acide qui perdure
Dans cette cage thoracique devenue chambre de compression,
Faisant monter la fièvre de cet homme devenu volcan
Enraciné sur cette terre d’exclusion,
Toujours hanté par cette figure d’homme blanc
Qui rejette sa douleur et sa colère,
Par ses larmes laves crachaient de ses yeux cratères,
Qui en on marre de cette mauvaise colonisation,
Nourrit désormais par ses cordons-perfusions,
Ses yeux se baigne
dans ce liquide chimique, spectre de son combat pour la guérisonPleurant devant cette croix rouge,sur fond blanc
Qui la stigmatisé,
Pleurant devant cette armée rouge ,sur ce fond blanc
Qui la cicatrisé,
Cette armée rouge qui a quitté le front,
Devant la fièvre de victoire de cette milice ;emblème de la ségrégation,ELLE est arrivé sur sa terre,
Ne pouvant neutralisé ce DIEU de la guerre
Rouge de colère
Tel un volcan
Dont les larmes de laves l’ont elles mêmes changer en pierre
Habillé noir de désespoir,
Son âme
S’est déposé sur ce marbre tel une poussière
Tel une algue
Se déposant dans cette abysse de tristesse
Parmi ce groupement de personne ,cette ségrégation,
Au cœur plus dur qu’un cailloux , Au cœur plus dur que de la roche
Qui se noie dans cette mare de boue,de désespoir
Qui ricoche ,qui flotte mais n’arrive pas à tomber dans la pensée
qui fleurit dans ce trou si noir,
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