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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Ce jour la elle tremblait comme une feuille,
Et toi, mauvais lecteur tu es entré dans son recueil
Déchirant préalablement,
Déchirant brutalement,
Cette couverture si fine,
Qui servait de peau,à ces contes de gamines,
Elle qui avait écrit en majuscule,
Qui attendait tes mots au crépuscule,
Pour écrire votre futur, après ta longue virgule,
Elle avait effacer pour toi,crapule,
Le chapeau sur le mot traîtrise
Pour laisser ton point sur le mot hantise
Elle est ses cris d’accent aigus,
Qui ont finit que ces carreaux sur cette feuille se brisent,
Ces carreaux brisés,
Qui ont laisser s’envoler par le vent du matin,
Ses lettres que tu lui a arrache ,ses dessins,
Elle qui croyait lire dans les lignes de tes mains ,comme celle de son bouquin.Toi qui a trempé ta plume dans son encrier
Pour faire de son sang,du sang infecté,
Toi qui a pénètre avec ton point d’exclamation sur excité,
Son univers imaginaire,
Toi,qui a fait saigner ses lettres ,
Qui ont pris la couleur rouge sanguinaire,
Juste avant de les avoir noyé fait disparaître,
Avec ton correcteur blanc,liquide de traître,
Procréateur de maux qui tue les lettres,Toi,qui a arraché en u instant,
Les pages vierge de sa vie sexuelle,
Emprisonne dans ses arceaux de vers ses écrits,
Toi,qui avant d’avoir déchirer,
L ‘épilogue de votre histoire,
A réussit a graver ses caractères indélébiles,dans ses mémoires,
Sans avoir sacralise un lien d’amour,
Devenu un lien aléatoire,
Toi qui est devenu ,une lettre, un mot,une phrases,
Un récit si court à votre histoire..Toi qui est passer avant moi sur sa ligne;
Sache qu’il ne me reste plus rien ,
Plus rien a absorber pour son buvard rose saturé ,
Que des bavures de ton encre indélébile,
Que des esquisses hachuré,
que des traces rouillées de ton ancre,parmi ses piranhas devenu fossiles,
Sous ses sautillement de lignes,Ce cœur que tu as quadrille,
Pour ces carreaux dessines,
Emprisonne ces maux ineffaçable ancrés,
Dans ses mémoires ou elle t’a dessine,
Par tes traits de caractères
Ses traits en caractères
Devenus tirets,
Dans un dialogue de mue,
Juste une histoire de» tiret »
Ou aucune parole de don juan n’a été juxtaposé,
Tu l’a laissé en marge laisser de coté,
Mauvais protagoniste semant le séisme,
Tu ’a été qu’un anachronisme,
Un indice temporel qui n’avait rien a faire ans ces contes bourré de romantisme,
Tu as effacer le prince charmant bourre ’d’idéalisme,Comme une usine d’incinération que tu as dessine dans ce décor du moyen age,
Qui a brûler sa candeur son corps et son a^me a son moyen
age,
Une autoroute que n’aurait jamais du prendre son carrosse de reine,
Comme un décor de science fiction dans un roman de baudelaire
Un sous marin de jules vernes qui n’avait rien a faire à l’ age de pierre
Qui a lancé des torpille dans sa rivière jurassienne et pubert,
Devant sa grotte édifice de la premiere ére tu as planté ton gratte ciel,
Avec ces carreaux de versQue reste t’il de ce cœur quadrillé,
Un dialogue devenu monologue,
Les monologue du vagin en douleur,
Qui ne veut lus entendre parler de la langue de shakespeare
Car ronéo lui a laisser seul boire l’elixir,,
De cet amour suicidaire,Une histoire de tirets,
Une histoire de vers,
Une histoire de pêche à la ligne,
Une histoire de chapeau,
Une histoire à l’accent grave,
Un monologue devenue phrase,
Une phrase devenue mot,
Un mot devenu maux,
Tu n’as été qu’une mauvaise nouvelle ,
parmi ses nouvelles,
Que reste t’il de ses mémoire,
Toi qui a mis tu blanc sur ces lettres,
Un récit devenu phrases ,mots puis lettre,
Des anaphores devenues des maux physiques ,
Dans sa mémoire avec ton visages qui dans ces récit d’amours se repetent
Une image qu’elle se donne grâce a ses métaphores
Avec ton nom comme anaphore,
Mais aussi du mot traite.
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