- Ce sujet contient 22 réponses, 10 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Chanterelle, le 22-02-2012 11:17.
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CréateurSujet
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11 avril 2012 à 12h03 #2619120
Poème partagé par Laesilia – création poétique en ligne
[size=medium][font=Georgia][color=000000]Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le coeur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes[/font][/size][/color]
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CréateurSujet
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AuteurRéponses
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21 décembre 2011 à 18h33 #2828901
De très beaux quatrains où se mêlent tendresse et tristesse
amitiés
poesiade
Mes Romans viennent de para?tre : " LES LAMES DU SILENCE" chez EDILIVRE
"LE coffret en bois d'?b?ne " chez ?ditions MUSE
et mon recueil de po?sie"Tranches de Vies " chez Edilivre -
21 décembre 2011 à 19h11 #2828915
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)Mihoubi, j’ai changé le tu en vous pour aller dans le sens du poème, dis le moi si celà te pose problème!
Orchidée, Karine, Poésiade
merci pour vos coms…Apparence,mihoudi
merci pour votre participationMesdames si le coeur vous en dit, vous pouvez bien sûr participer…le but étant de faire une suite de quatrains sur fond d’amour à l’ancienne.
Bisous à tous
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21 décembre 2011 à 19h52 #2828920
Et le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)

je suis heureuse de voir cette belle chaine
poétique, enfiler sur le fil ..des perles
de toute beautési je pouvais être du sexe masculin, bien volontiers
ma plume
vous offrirai MADAME quelques humbles quatrains.. -
21 décembre 2011 à 21h16 #2828931
O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon coeur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.JP.
P.S.
Désolé, c’est un cinquain!Vivre ses r?ves -
22 décembre 2011 à 14h31 #2828982
Merci Cyrael
JP, merci à toi, pas grave pour le cinquain, il est le bienvenu aussi
Romain, j’aime aussi..
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brule mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)
-
23 décembre 2011 à 13h03 #2829044
Merci d’être passé Guy
Yvon, merci pour tes vers toujours aussi merveilleux
J’adore…
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brule mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence) -
23 décembre 2011 à 18h48 #2829075
Merci douce Lilo
Tu as raison, c’est tout celà aussi la magie de Noël et rien n’est plus beau que de partager, ce que l’on a dans le coeur, alors vive la poésie .Merci Juliette, contente que celà t’ait plus
Le romantisme sait encore faire parler les plumes, c’est super et je suis heureuse de cette participationBrundespoir, bien sûr que je permets, bien au contraire
tout le monde est le, (la) bienvenu.Mihoubi, merci à nouveau
Jean-Luc, merci d’être venu nous rejoindre et nous offrir tes jolis vers.
Bisous à tous, je suis heureuse de cette échange, joyeux Noël
[color=330033]Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brule mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)
[/color] -
23 décembre 2011 à 21h31 #2829109
Puisque les dames sont admises, pas facile ici de s’immiscer ???? Alors juste pour un petit clin d’oeil !
Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…Chandy
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23 décembre 2011 à 23h14 #2829122
Coucou Chandy
et moi je l’aime ce petit clin d’oeil et tes vers se glissent merveilleusement bien avec les nôtres, alors merci infiniment pour ta participation…
gros bisous
[color=660033]
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
(Chandy)[/color]
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24 décembre 2011 à 9h59 #2829144
La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
Ne soulève de rideau à travers le jour
Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
Et le moindre coquillage l’éparpiller,
La spirale se fermer, dans une mer rouge…Ne laissez dans l’espace voyager les airs,
Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
Glissants d’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.Joyeux Noël à Vous, à toi Ghislaine, à Tous.
Ema
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses. -
24 décembre 2011 à 12h46 #2829173
Momo et Ema
Merci du fond du coeur d’être venus grossir les rangs de cette belle chaîne de plumes aux fragrances douces
Gros bisous et joyeux Noël mes amis
[color=990000]
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
(Chandy)Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
(Rebelle)La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
Ne soulève de rideau à travers le jour
Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
Et le moindre coquillage l’éparpiller,
La spirale se fermer dans une mer rouge…Ne laissez dans l’espace voyager les airs,
Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
(Ema)
[/color]
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24 décembre 2011 à 13h06 #2829176
Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.bon on peut pas dire que j’ai pas essayer !!! lol
belles fêtes a vous princesse des mots et des sons
lagrib
"D'Amour je ne me "lace",je vais du coup tel "un va nu-pieds"
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30 décembre 2011 à 15h28 #2829765
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
(Chandy)Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
(Rebelle)La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
Ne soulève de rideau à travers le jour
Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
Et le moindre coquillage l’éparpiller,
La spirale se fermer dans une mer rouge…Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
(Ema)Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
(Yogolo)Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
Je sais la solitude, pour avoir fait serment
De servir à cet ordre qui se dresse entre nousAucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
(Apparence)Avec toi j’ai vécu le vrai amour
Maintenant qu’elle vient la mort
Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
D’autres songes je n’ai plus envie
(Mihoubi)Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
Ne viendra envenimer notre tendre passion
(Ghis)Un grand merci à tous les participants pour cette belle chaîne
Tous mes voeux de bonne et heureuse annéeGhis
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30 décembre 2011 à 21h22 #2829796
Merci Momo
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31 décembre 2011 à 23h05 #2829903
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12 janvier 2012 à 14h40 #2831039
Cyrael, Salima
une merveilleuse année pour vous deux aussi et de gros bisousJean-Luc
Merci pour tes jolis vers qui viennent s’ajouter aux autres
bisous l’amiFleursdumal
Merci de ton passage sur nos vers
bisousGhis
[color=660000]
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
(Chandy)Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
(Rebelle)La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
Ne soulève de rideau à travers le jour
Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
Et le moindre coquillage l’éparpiller,
La spirale se fermer dans une mer rouge…Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
(Ema)Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
(Yogolo)Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
Je sais la solitude, pour avoir fait serment
De servir à cet ordre qui se dresse entre nousAucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
(Apparence)Avec toi j’ai vécu le vrai amour
Maintenant qu’elle vient la mort
Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
D’autres songes je n’ai plus envie
(Mihoubi)Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
Ne viendra envenimer notre tendre passion
(Ghislaine)Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
(Jean_Luc)
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12 janvier 2012 à 15h04 #2831041
Superbe début, et si bien suivi par nos amis, pourrai une suite, je vais essayer ce soir, promis, car je suis lent à la détente…
Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques! -
13 janvier 2012 à 9h37 #2831132
Bonjour, si je me suis désolidarisé avec les suites déjà en ligne, vous m’en excuserez; ceci à cause de l’interprétation que je fais du sens du texte où j’ai voulu voir en « les grandes allées » les allées d’un cimetière et « à votre souvenir » une formule d’épitaphe et où l’on pleure donc un cher disparu plutôt qu’un amour perdu. Qu’à cela ne tienne, cela peut rester métaphorique à condition simplement de remplacer « au grand dam de la mort bête » par « au grand dam de l’amour bête »…
D’autre par, pour faire bien, j’ai tenté des alexandrins. Bonne lecture et mes amitiés poétiques.
Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
C’est le coeur mutilé que je tente aujourd’hui
Surprenant ma plume et défiant le jour
De vous dire en secret ce que devient ma nuit:Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
De ces grandes allées où tout semble vouloir
Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
Où la passion seule me dictait de vous voir.Mais le grand silence de mon coeur ne sait pas
Taire la chamade du tambourin de l’âme
Qui descend célèbrer le rite de vos pas…
Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
Et bien mieux qu’un soleil, votre coeur d’or je pare
Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
Au grand dam de la mort (l’amour…) bête qui nous sépare.Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques! -
13 janvier 2012 à 9h54 #2831133
Mihoubi, merci à vous
Candidao
Je vous dirais seulement Monsieur, que vos vers sont magnifiques et qu’ils se marient merveilleusement avec cette belle chaîne, alors merci infiniment pour votre participation.
Ghis
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Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
(Chandy)Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
(Rebelle)La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
Ne soulève de rideau à travers le jour
Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
Et le moindre coquillage l’éparpiller,
La spirale se fermer dans une mer rouge…Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
(Ema)Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
(Yogolo)Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
Je sais la solitude, pour avoir fait serment
De servir à cet ordre qui se dresse entre nousAucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
(Apparence)Avec toi j’ai vécu le vrai amour
Maintenant qu’elle vient la mort
Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
D’autres songes je n’ai plus envie
(Mihoubi)Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
Ne viendra envenimer notre tendre passion
(Ghislaine)Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
(Jean_Luc)Mes yeux te cherchent chaque matin, comme quelqu’un qui cherche un butin,
Comme quelqu’un qui cherche, une aurore pour son fabuleux trésor,
Toutes les perles du monde, ne valent pas ton harmonie,
Tu es l’espoir de mon âme ramollie, mon essor vers le paradis et ses sors
(Mihoubi)Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
C’est le coeur mutilé que je tente aujourd’hui
Surprenant ma plume et défiant le jour
De vous dire en secret ce que devient ma nuit:Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
De ces grandes allées où tout semble vouloir
Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
Où la passion seule me dictait de vous voir.Mais le grand silence de mon coeur ne sait pas
Taire la chamade du tambourin de l’âme
Qui descend célèbrer le rite de vos pas…
Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
Et bien mieux qu’un soleil, votre coeur d’or je pare
Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
Au grand dam de l’amour bête qui nous sépare.
(Candidao)[/color]
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13 janvier 2012 à 17h56 #2831185
L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar! -
17 janvier 2012 à 17h00 #2831628
Cookimomo, Mihoubi
Merci à vous
[color=660000]
Mon cher, mon tendre, si bel amour
C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
Je prends la plume, écumant le jour
Pour vous conter un tant soit peu ma vieDe l’aube au crépuscule, je parcours
Les grandes allées, où tout semble vouloir
Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
Où nous gagions fidélité, le cœur en espoirEt le violon de mon cœur voudrait
Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
Se glace de perles de pluie et l’archet
Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
(Ghis)Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
(Apparence)Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
De se baigner dans ce magnifique fleuve,
Une fois que la malchance marque une trêve,
Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
(mihoubi)O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
Faisant de ses journées lugubre sénescence.
(JP)Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soirObscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
(Ghis)Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
Mon être est en douleur à connaître les vôtres
Chaque mot du billet devient une morsure.
Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
(Apparence)Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
(Brundespoir)Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
Avant que cette horloge, insaisissable débite
(Mihoubi)Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
(Jean-Luc)Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
(Ghis)Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
De tout l’éloignement de l’être bien aimé
De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
Qui rend votre visage si beau, si attirant
De loin, je vous regarde…je pense à votre amantQui ne sait pas Madame, combien la solitude
Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
(Chandy)Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
(Rebelle)La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
Ne soulève de rideau à travers le jour
Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
Et le moindre coquillage l’éparpiller,
La spirale se fermer dans une mer rouge…Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
(Ema)Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
(Yogolo)Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
Je sais la solitude, pour avoir fait serment
De servir à cet ordre qui se dresse entre nousAucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
(Apparence)Avec toi j’ai vécu le vrai amour
Maintenant qu’elle vient la mort
Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
D’autres songes je n’ai plus envie
(Mihoubi)Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
Ne viendra envenimer notre tendre passion
(Ghislaine)Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
(Jean_Luc)Mes yeux te cherchent chaque matin, comme quelqu’un qui cherche un butin,
Comme quelqu’un qui cherche, une aurore pour son fabuleux trésor,
Toutes les perles du monde, ne valent pas ton harmonie,
Tu es l’espoir de mon âme ramollie, mon essor vers le paradis et ses sors
(Mihoubi)Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
C’est le cœur mutilé que je tente aujourd’hui
Surprenant ma plume et défiant le jour
De vous dire en secret ce que devient ma nuit:Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
De ces grandes allées où tout semble vouloir
Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
Où la passion seule me dictait de vous voir.Mais le grand silence de mon cœur ne sait pas
Taire la chamade du tambourin de l’âme
Qui descend célébrer le rite de vos pas…
Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
Et bien mieux qu’un soleil, votre cœur d’or je pare
Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
Au grand dam de l’amour bête qui nous sépare.
(Candidao)Destinés où sont nous ami consacré
Qui ont juré d’être voués, et dans leur cœur ancré
Mon âme aime leur air, comme une grande symphonie
Ce rêve orné, a pris une destination inconnue
(Mihoubi)Mon bel amour, avec vos mots, m’énamourant
Me voici en courage pour patienter votre retour
Alors que mon cœur s’en allait mourant
Je reviens à la vie, sous l’enveloppe des jours.
(Ghislaine)[/color]
Merci à tous pour avoir participé
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22 février 2012 à 11h17 #2833477
Oh! Ma douce colombe, ce mandement de vous
A vous rejoindre enfin est cruel plus que fronde!
La prison de nos âmes est austère et bien sombre
Quand le désir de Dieu nous retient loin de nous!
"Ni le po?te, ni personne d'ailleurs, ne poss?de la clef ou le secret du monde, je veux ?tre bon." Federico GARCIA LORCA
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