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De vous à moi ( Allez Messieurs, Dames, à vos plumes pour une suite….)

  • Ce sujet contient 22 réponses, 10 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoChanterelle, le 22-02-2012 11:17.
  • Créateur
    Sujet
  • #2619120
    Avatar photoLaesilia
      • Sujet: 2427
      • Réponses: 15969

      Poème partagé par Laesilia – création poétique en ligne

      [size=medium][font=Georgia][color=000000]Mon cher, mon tendre, si bel amour
      C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
      Je prends la plume, écumant le jour
      Pour vous conter un tant soit peu ma vie

      De l’aube au crépuscule, je parcours
      Les grandes allées, où tout semble vouloir
      Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
      Où nous gagions fidélité, le coeur en espoir

      Et le violon de mon cœur voudrait
      Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
      Se glace de perles de pluie et l’archet
      Tel le cristal se brise, attisant mes larmes[/font][/size]

      [/color]

      🪶 Signature de la plume

      https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

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    • Auteur
      Réponses
      • #2828901
        Avatar photopoesiade
          • Sujet: 546
          • Réponses: 10506

          De très beaux quatrains où se mêlent tendresse et tristesse

          amitiés

          poesiade

          🪶 Signature de la plume

          Mes Romans viennent de para?tre : " LES LAMES DU SILENCE" chez EDILIVRE
          "LE coffret en bois d'?b?ne " chez ?ditions MUSE
          et mon recueil de po?sie"Tranches de Vies " chez Edilivre

        • #2828915
          Avatar photoLaesilia
            • Sujet: 2427
            • Réponses: 15969

            Mon cher, mon tendre, si bel amour
            C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
            Je prends la plume, écumant le jour
            Pour vous conter un tant soit peu ma vie

            De l’aube au crépuscule, je parcours
            Les grandes allées, où tout semble vouloir
            Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
            Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

            Et le violon de mon cœur voudrait
            Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
            Se glace de perles de pluie et l’archet
            Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
            (Ghis)

            Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
            Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
            Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
            Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
            (Apparence)

            Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
            De se baigner dans ce magnifique fleuve,
            Une fois que la malchance marque une trêve,
            Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
            (mihoubi)

            Mihoubi, j’ai changé le tu en vous pour aller dans le sens du poème, dis le moi si celà te pose problème!

            Orchidée, Karine, Poésiade
            merci pour vos coms…

            Apparence,mihoudi
            merci pour votre participation

            Mesdames si le coeur vous en dit, vous pouvez bien sûr participer…le but étant de faire une suite de quatrains sur fond d’amour à l’ancienne.

            Bisous à tous

            🪶 Signature de la plume

            https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

          • #2828931
            Avatar photojp183
              • Sujet: 558
              • Réponses: 12342

              O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
              Moi, loin de vous, je meurs et mon coeur se fait lourd
              Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
              Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
              Faisant de ses journées lugubre sénescence.

              JP.

              P.S.
              Désolé, c’est un cinquain!

              🪶 Signature de la plume

              Vivre ses r?ves

            • #2828982
              Avatar photoLaesilia
                • Sujet: 2427
                • Réponses: 15969

                Merci Cyrael

                JP, merci à toi, pas grave pour le cinquain, il est le bienvenu aussi

                Romain, j’aime aussi..

                Mon cher, mon tendre, si bel amour
                C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                Je prends la plume, écumant le jour
                Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                De l’aube au crépuscule, je parcours
                Les grandes allées, où tout semble vouloir
                Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                Et le violon de mon cœur voudrait
                Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                Se glace de perles de pluie et l’archet
                Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                (Ghis)

                Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                (Apparence)

                Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                Une fois que la malchance marque une trêve,
                Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                (mihoubi)

                O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                (JP)

                Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                Et cette absence qui brule mon cœur chaque soir

                Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                (Ghis)

                🪶 Signature de la plume

                https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

              • #2829044
                Avatar photoLaesilia
                  • Sujet: 2427
                  • Réponses: 15969

                  Merci d’être passé Guy

                  Yvon, merci pour tes vers toujours aussi merveilleux
                  J’adore…

                  Mon cher, mon tendre, si bel amour
                  C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                  Je prends la plume, écumant le jour
                  Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                  De l’aube au crépuscule, je parcours
                  Les grandes allées, où tout semble vouloir
                  Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                  Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                  Et le violon de mon cœur voudrait
                  Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                  Se glace de perles de pluie et l’archet
                  Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                  (Ghis)

                  Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                  Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                  Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                  Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                  (Apparence)

                  Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                  De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                  Une fois que la malchance marque une trêve,
                  Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                  (mihoubi)

                  O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                  Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                  Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                  Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                  Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                  (JP)

                  Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                  Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                  Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                  Et cette absence qui brule mon cœur chaque soir

                  Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                  J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                  Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                  Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                  (Ghis)

                  Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                  De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                  Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                  Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                  L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                  Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                  Chaque mot du billet devient une morsure.
                  Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                  (Apparence)

                  🪶 Signature de la plume

                  https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

                • #2829075
                  Avatar photoLaesilia
                    • Sujet: 2427
                    • Réponses: 15969

                    Merci douce Lilo
                    Tu as raison, c’est tout celà aussi la magie de Noël et rien n’est plus beau que de partager, ce que l’on a dans le coeur, alors vive la poésie .

                    Merci Juliette, contente que celà t’ait plus
                    Le romantisme sait encore faire parler les plumes, c’est super et je suis heureuse de cette participation

                    Brundespoir, bien sûr que je permets, bien au contraire
                    tout le monde est le, (la) bienvenu.

                    Mihoubi, merci à nouveau

                    Jean-Luc, merci d’être venu nous rejoindre et nous offrir tes jolis vers.

                    Bisous à tous, je suis heureuse de cette échange, joyeux Noël

                    [color=330033]Mon cher, mon tendre, si bel amour
                    C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                    Je prends la plume, écumant le jour
                    Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                    De l’aube au crépuscule, je parcours
                    Les grandes allées, où tout semble vouloir
                    Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                    Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                    Et le violon de mon cœur voudrait
                    Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                    Se glace de perles de pluie et l’archet
                    Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                    (Ghis)

                    Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                    Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                    Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                    Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                    (Apparence)

                    Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                    De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                    Une fois que la malchance marque une trêve,
                    Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                    (mihoubi)

                    O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                    Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                    Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                    Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                    Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                    (JP)

                    Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                    Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                    Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                    Et cette absence qui brule mon cœur chaque soir

                    Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                    J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                    Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                    Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                    (Ghis)

                    Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                    De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                    Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                    Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                    L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                    Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                    Chaque mot du billet devient une morsure.
                    Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                    (Apparence)

                    Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                    Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                    Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                    J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                    (Brundespoir)

                    Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                    Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                    Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                    Avant que cette horloge, insaisissable débite
                    (Mihoubi)

                    Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                    Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                    Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                    Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                    (Jean-Luc)

                    Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                    Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                    Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                    Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                    (Ghis)
                    [/color]

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                  • #2829109
                    Avatar photoCHANDYLANE
                    Membre Oasis
                      • Sujet: 1258
                      • Réponses: 10769

                      Puisque les dames sont admises, pas facile ici de s’immiscer ???? Alors juste pour un petit clin d’oeil !

                      Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                      Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                      De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                      De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                      Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                      Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                      Qui rend votre visage si beau, si attirant
                      De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                      Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                      Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                      Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                      Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…

                      Chandy

                    • #2829122
                      Avatar photoLaesilia
                        • Sujet: 2427
                        • Réponses: 15969

                        Coucou Chandy

                        et moi je l’aime ce petit clin d’oeil et tes vers se glissent merveilleusement bien avec les nôtres, alors merci infiniment pour ta participation…
                        gros bisous

                        [color=660033]

                        Mon cher, mon tendre, si bel amour
                        C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                        Je prends la plume, écumant le jour
                        Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                        De l’aube au crépuscule, je parcours
                        Les grandes allées, où tout semble vouloir
                        Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                        Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                        Et le violon de mon cœur voudrait
                        Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                        Se glace de perles de pluie et l’archet
                        Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                        (Ghis)

                        Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                        Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                        Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                        Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                        (Apparence)

                        Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                        De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                        Une fois que la malchance marque une trêve,
                        Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                        (mihoubi)

                        O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                        Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                        Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                        Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                        Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                        (JP)

                        Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                        Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                        Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                        Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                        Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                        J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                        Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                        Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                        (Ghis)

                        Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                        De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                        Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                        Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                        L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                        Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                        Chaque mot du billet devient une morsure.
                        Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                        (Apparence)

                        Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                        Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                        Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                        J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                        (Brundespoir)

                        Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                        Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                        Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                        Avant que cette horloge, insaisissable débite
                        (Mihoubi)

                        Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                        Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                        Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                        Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                        (Jean-Luc)

                        Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                        Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                        Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                        Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                        (Ghis)

                        Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                        Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                        De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                        De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                        Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                        Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                        Qui rend votre visage si beau, si attirant
                        De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                        Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                        Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                        Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                        Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                        (Chandy)

                        [/color]

                        🪶 Signature de la plume

                        https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

                      • #2829144
                        Avatar photoEMA
                          • Sujet: 639
                          • Réponses: 3394

                          La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                          Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                          Ne soulève de rideau à travers le jour
                          Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                          Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                          Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                          Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                          La spirale se fermer, dans une mer rouge…

                          Ne laissez dans l’espace voyager les airs,
                          Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                          Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                          Glissants d’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.

                          Joyeux Noël à Vous, à toi Ghislaine, à Tous.
                          Ema

                          🪶 Signature de la plume

                          Toi l'ineffable devenir,
                          Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.

                        • #2829173
                          Avatar photoLaesilia
                            • Sujet: 2427
                            • Réponses: 15969

                            Momo et Ema

                            Merci du fond du coeur d’être venus grossir les rangs de cette belle chaîne de plumes aux fragrances douces

                            Gros bisous et joyeux Noël mes amis

                            [color=990000]

                            Mon cher, mon tendre, si bel amour
                            C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                            Je prends la plume, écumant le jour
                            Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                            De l’aube au crépuscule, je parcours
                            Les grandes allées, où tout semble vouloir
                            Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                            Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                            Et le violon de mon cœur voudrait
                            Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                            Se glace de perles de pluie et l’archet
                            Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                            (Ghis)

                            Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                            Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                            Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                            Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                            (Apparence)

                            Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                            De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                            Une fois que la malchance marque une trêve,
                            Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                            (mihoubi)

                            O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                            Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                            Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                            Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                            Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                            (JP)

                            Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                            Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                            Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                            Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                            Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                            J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                            Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                            Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                            (Ghis)

                            Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                            De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                            Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                            Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                            L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                            Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                            Chaque mot du billet devient une morsure.
                            Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                            (Apparence)

                            Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                            Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                            Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                            J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                            (Brundespoir)

                            Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                            Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                            Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                            Avant que cette horloge, insaisissable débite
                            (Mihoubi)

                            Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                            Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                            Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                            Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                            (Jean-Luc)

                            Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                            Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                            Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                            Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                            (Ghis)

                            Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                            Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                            De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                            De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                            Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                            Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                            Qui rend votre visage si beau, si attirant
                            De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                            Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                            Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                            Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                            Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                            (Chandy)

                            Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                            Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                            Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                            Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                            (Rebelle)

                            La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                            Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                            Ne soulève de rideau à travers le jour
                            Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                            Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                            Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                            Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                            La spirale se fermer dans une mer rouge…

                            Ne laissez dans l’espace voyager les airs,
                            Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                            Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                            Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                            (Ema)
                            [/color]

                            🪶 Signature de la plume

                            https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

                          • #2829176
                            Avatar photolagribouille
                            Membre Oasis
                              • Sujet: 1363
                              • Réponses: 7516

                              Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                              La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                              Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                              Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.

                              bon on peut pas dire que j’ai pas essayer !!! lol

                              belles fêtes a vous princesse des mots et des sons

                              🪶 Signature de la plume

                              lagrib

                              "D'Amour je ne me "lace",je vais du coup tel "un va nu-pieds"

                            • #2829765
                              Avatar photoLaesilia
                                • Sujet: 2427
                                • Réponses: 15969

                                Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                Je prends la plume, écumant le jour
                                Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                De l’aube au crépuscule, je parcours
                                Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                Et le violon de mon cœur voudrait
                                Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                Se glace de perles de pluie et l’archet
                                Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                (Ghis)

                                Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                (Apparence)

                                Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                Une fois que la malchance marque une trêve,
                                Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                (mihoubi)

                                O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                (JP)

                                Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                (Ghis)

                                Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                Chaque mot du billet devient une morsure.
                                Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                (Apparence)

                                Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                (Brundespoir)

                                Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                (Mihoubi)

                                Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                (Jean-Luc)

                                Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                (Ghis)

                                Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                (Chandy)

                                Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                (Rebelle)

                                La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                Ne soulève de rideau à travers le jour
                                Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                (Ema)

                                Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                (Yogolo)

                                Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                (Apparence)

                                Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                Maintenant qu’elle vient la mort
                                Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                D’autres songes je n’ai plus envie
                                (Mihoubi)

                                Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                (Ghis)

                                Un grand merci à tous les participants pour cette belle chaîne
                                Tous mes voeux de bonne et heureuse année

                                Ghis

                                🪶 Signature de la plume

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                              • #2829796
                                Avatar photoLaesilia
                                  • Sujet: 2427
                                  • Réponses: 15969

                                  Merci Momo

                                  🪶 Signature de la plume

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                                • #2831039
                                  Avatar photoLaesilia
                                    • Sujet: 2427
                                    • Réponses: 15969

                                    Cyrael, Salima
                                    une merveilleuse année pour vous deux aussi et de gros bisous

                                    Jean-Luc
                                    Merci pour tes jolis vers qui viennent s’ajouter aux autres
                                    bisous l’ami

                                    Fleursdumal
                                    Merci de ton passage sur nos vers
                                    bisous

                                    Ghis

                                    [color=660000]

                                    Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                    C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                    Je prends la plume, écumant le jour
                                    Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                    De l’aube au crépuscule, je parcours
                                    Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                    Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                    Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                    Et le violon de mon cœur voudrait
                                    Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                    Se glace de perles de pluie et l’archet
                                    Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                    (Ghis)

                                    Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                    Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                    Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                    Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                    (Apparence)

                                    Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                    De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                    Une fois que la malchance marque une trêve,
                                    Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                    (mihoubi)

                                    O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                    Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                    Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                    Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                    Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                    (JP)

                                    Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                    Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                    Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                    Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                    Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                    J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                    Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                    Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                    (Ghis)

                                    Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                    De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                    Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                    Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                    L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                    Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                    Chaque mot du billet devient une morsure.
                                    Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                    (Apparence)

                                    Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                    Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                    Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                    J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                    (Brundespoir)

                                    Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                    Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                    Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                    Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                    (Mihoubi)

                                    Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                    Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                    Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                    Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                    (Jean-Luc)

                                    Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                    Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                    Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                    Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                    (Ghis)

                                    Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                    Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                    De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                    De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                    Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                    Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                    Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                    De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                    Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                    Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                    Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                    Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                    (Chandy)

                                    Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                    Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                    Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                    Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                    (Rebelle)

                                    La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                    Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                    Ne soulève de rideau à travers le jour
                                    Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                    Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                    Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                    Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                    La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                    Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                    Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                    Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                    Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                    (Ema)

                                    Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                    La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                    Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                    Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                    (Yogolo)

                                    Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                    Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                    Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                    De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                    Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                    Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                    Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                    Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                    (Apparence)

                                    Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                    Maintenant qu’elle vient la mort
                                    Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                    D’autres songes je n’ai plus envie
                                    (Mihoubi)

                                    Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                    Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                    Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                    Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                    (Ghislaine)

                                    Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
                                    Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
                                    Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
                                    Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
                                    (Jean_Luc)
                                    [/color]

                                    🪶 Signature de la plume

                                    https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

                                  • #2831041
                                    Avatar photocandidao
                                    Membre Oasis
                                      • Sujet: 747
                                      • Réponses: 8357

                                      Superbe début, et si bien suivi par nos amis, pourrai une suite, je vais essayer ce soir, promis, car je suis lent à la détente…

                                      🪶 Signature de la plume

                                      Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
                                      Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!

                                    • #2831132
                                      Avatar photocandidao
                                      Membre Oasis
                                        • Sujet: 747
                                        • Réponses: 8357

                                        Bonjour, si je me suis désolidarisé avec les suites déjà en ligne, vous m’en excuserez; ceci à cause de l’interprétation que je fais du sens du texte où j’ai voulu voir en « les grandes allées » les allées d’un cimetière et « à votre souvenir » une formule d’épitaphe et où l’on pleure donc un cher disparu plutôt qu’un amour perdu. Qu’à cela ne tienne, cela peut rester métaphorique à condition simplement de remplacer « au grand dam de la mort bête » par « au grand dam de l’amour bête »…
                                        D’autre par, pour faire bien, j’ai tenté des alexandrins. Bonne lecture et mes amitiés poétiques.

                                        Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
                                        C’est le coeur mutilé que je tente aujourd’hui
                                        Surprenant ma plume et défiant le jour
                                        De vous dire en secret ce que devient ma nuit:

                                        Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
                                        De ces grandes allées où tout semble vouloir
                                        Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
                                        Où la passion seule me dictait de vous voir.

                                        Mais le grand silence de mon coeur ne sait pas
                                        Taire la chamade du tambourin de l’âme
                                        Qui descend célèbrer le rite de vos pas…
                                        Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!

                                        En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
                                        Et bien mieux qu’un soleil, votre coeur d’or je pare
                                        Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
                                        Au grand dam de la mort (l’amour…) bête qui nous sépare.

                                        🪶 Signature de la plume

                                        Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
                                        Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!

                                      • #2831133
                                        Avatar photoLaesilia
                                          • Sujet: 2427
                                          • Réponses: 15969

                                          Mihoubi, merci à vous

                                          Candidao

                                          Je vous dirais seulement Monsieur, que vos vers sont magnifiques et qu’ils se marient merveilleusement avec cette belle chaîne, alors merci infiniment pour votre participation.

                                          Ghis

                                          [color=330000]

                                          Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                          C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                          Je prends la plume, écumant le jour
                                          Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                          De l’aube au crépuscule, je parcours
                                          Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                          Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                          Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                          Et le violon de mon cœur voudrait
                                          Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                          Se glace de perles de pluie et l’archet
                                          Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                          (Ghis)

                                          Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                          Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                          Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                          Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                          (Apparence)

                                          Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                          De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                          Une fois que la malchance marque une trêve,
                                          Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                          (mihoubi)

                                          O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                          Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                          Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                          Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                          Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                          (JP)

                                          Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                          Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                          Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                          Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                          Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                          J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                          Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                          Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                          (Ghis)

                                          Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                          De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                          Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                          Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                          L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                          Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                          Chaque mot du billet devient une morsure.
                                          Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                          (Apparence)

                                          Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                          Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                          Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                          J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                          (Brundespoir)

                                          Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                          Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                          Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                          Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                          (Mihoubi)

                                          Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                          Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                          Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                          Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                          (Jean-Luc)

                                          Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                          Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                          Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                          Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                          (Ghis)

                                          Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                          Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                          De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                          De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                          Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                          Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                          Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                          De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                          Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                          Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                          Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                          Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                          (Chandy)

                                          Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                          Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                          Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                          Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                          (Rebelle)

                                          La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                          Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                          Ne soulève de rideau à travers le jour
                                          Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                          Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                          Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                          Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                          La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                          Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                          Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                          Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                          Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                          (Ema)

                                          Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                          La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                          Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                          Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                          (Yogolo)

                                          Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                          Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                          Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                          De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                          Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                          Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                          Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                          Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                          (Apparence)

                                          Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                          Maintenant qu’elle vient la mort
                                          Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                          D’autres songes je n’ai plus envie
                                          (Mihoubi)

                                          Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                          Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                          Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                          Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                          (Ghislaine)

                                          Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
                                          Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
                                          Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
                                          Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
                                          (Jean_Luc)

                                          Mes yeux te cherchent chaque matin, comme quelqu’un qui cherche un butin,
                                          Comme quelqu’un qui cherche, une aurore pour son fabuleux trésor,
                                          Toutes les perles du monde, ne valent pas ton harmonie,
                                          Tu es l’espoir de mon âme ramollie, mon essor vers le paradis et ses sors
                                          (Mihoubi)

                                          Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
                                          C’est le coeur mutilé que je tente aujourd’hui
                                          Surprenant ma plume et défiant le jour
                                          De vous dire en secret ce que devient ma nuit:

                                          Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
                                          De ces grandes allées où tout semble vouloir
                                          Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
                                          Où la passion seule me dictait de vous voir.

                                          Mais le grand silence de mon coeur ne sait pas
                                          Taire la chamade du tambourin de l’âme
                                          Qui descend célèbrer le rite de vos pas…
                                          Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!

                                          En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
                                          Et bien mieux qu’un soleil, votre coeur d’or je pare
                                          Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
                                          Au grand dam de l’amour bête qui nous sépare.
                                          (Candidao)[/color]

                                          🪶 Signature de la plume

                                          https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

                                        • #2831185
                                          Avatar photocookiemomo
                                            • Sujet: 75
                                            • Réponses: 260

                                            🪶 Signature de la plume

                                            L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
                                            Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!

                                          • #2831628
                                            Avatar photoLaesilia
                                              • Sujet: 2427
                                              • Réponses: 15969

                                              Cookimomo, Mihoubi
                                              Merci à vous

                                              [color=660000]

                                              Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                              C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                              Je prends la plume, écumant le jour
                                              Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                              De l’aube au crépuscule, je parcours
                                              Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                              Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                              Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                              Et le violon de mon cœur voudrait
                                              Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                              Se glace de perles de pluie et l’archet
                                              Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                              (Ghis)

                                              Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                              Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                              Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                              Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                              (Apparence)

                                              Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                              De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                              Une fois que la malchance marque une trêve,
                                              Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                              (mihoubi)

                                              O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                              Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                              Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                              Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                              Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                              (JP)

                                              Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                              Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                              Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                              Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                              Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                              J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                              Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                              Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                              (Ghis)

                                              Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                              De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                              Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                              Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                              L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                              Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                              Chaque mot du billet devient une morsure.
                                              Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                              (Apparence)

                                              Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                              Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                              Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                              J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                              (Brundespoir)

                                              Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                              Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                              Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                              Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                              (Mihoubi)

                                              Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                              Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                              Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                              Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                              (Jean-Luc)

                                              Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                              Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                              Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                              Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                              (Ghis)

                                              Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                              Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                              De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                              De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                              Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                              Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                              Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                              De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                              Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                              Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                              Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                              Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                              (Chandy)

                                              Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                              Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                              Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                              Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                              (Rebelle)

                                              La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                              Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                              Ne soulève de rideau à travers le jour
                                              Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                              Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                              Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                              Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                              La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                              Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                              Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                              Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                              Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                              (Ema)

                                              Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                              La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                              Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                              Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                              (Yogolo)

                                              Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                              Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                              Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                              De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                              Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                              Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                              Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                              Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                              (Apparence)

                                              Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                              Maintenant qu’elle vient la mort
                                              Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                              D’autres songes je n’ai plus envie
                                              (Mihoubi)

                                              Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                              Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                              Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                              Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                              (Ghislaine)

                                              Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
                                              Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
                                              Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
                                              Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
                                              (Jean_Luc)

                                              Mes yeux te cherchent chaque matin, comme quelqu’un qui cherche un butin,
                                              Comme quelqu’un qui cherche, une aurore pour son fabuleux trésor,
                                              Toutes les perles du monde, ne valent pas ton harmonie,
                                              Tu es l’espoir de mon âme ramollie, mon essor vers le paradis et ses sors
                                              (Mihoubi)

                                              Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
                                              C’est le cœur mutilé que je tente aujourd’hui
                                              Surprenant ma plume et défiant le jour
                                              De vous dire en secret ce que devient ma nuit:

                                              Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
                                              De ces grandes allées où tout semble vouloir
                                              Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
                                              Où la passion seule me dictait de vous voir.

                                              Mais le grand silence de mon cœur ne sait pas
                                              Taire la chamade du tambourin de l’âme
                                              Qui descend célébrer le rite de vos pas…
                                              Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!

                                              En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
                                              Et bien mieux qu’un soleil, votre cœur d’or je pare
                                              Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
                                              Au grand dam de l’amour bête qui nous sépare.
                                              (Candidao)

                                              Destinés où sont nous ami consacré
                                              Qui ont juré d’être voués, et dans leur cœur ancré
                                              Mon âme aime leur air, comme une grande symphonie
                                              Ce rêve orné, a pris une destination inconnue
                                              (Mihoubi)

                                              Mon bel amour, avec vos mots, m’énamourant
                                              Me voici en courage pour patienter votre retour
                                              Alors que mon cœur s’en allait mourant
                                              Je reviens à la vie, sous l’enveloppe des jours.
                                              (Ghislaine)

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                                              Merci à tous pour avoir participé

                                              🪶 Signature de la plume

                                              https://www.facebook.com/ghislaine.graffard

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                                                Oh! Ma douce colombe, ce mandement de vous
                                                A vous rejoindre enfin est cruel plus que fronde!
                                                La prison de nos âmes est austère et bien sombre
                                                Quand le désir de Dieu nous retient loin de nous!

                                                🪶 Signature de la plume

                                                "Ni le po?te, ni personne d'ailleurs, ne poss?de la clef ou le secret du monde, je veux ?tre bon." Federico GARCIA LORCA

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