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De vous à moi ( Allez Messieurs, Dames, à vos plumes pour une suite….)

  • Ce sujet contient 22 réponses, 10 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoChanterelle, le 22-02-2012 11:17.
  • Créateur
    Sujet
  • #2619120
    Plume de diamant
    ★★★★★★
    Avatar photoLaesilia
      • Sujet: 2427
      • Réponses: 15969

      Poème partagé par Laesilia – création poétique en ligne

      [size=medium][font=Georgia][color=000000]Mon cher, mon tendre, si bel amour
      C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
      Je prends la plume, écumant le jour
      Pour vous conter un tant soit peu ma vie

      De l’aube au crépuscule, je parcours
      Les grandes allées, où tout semble vouloir
      Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
      Où nous gagions fidélité, le coeur en espoir

      Et le violon de mon cœur voudrait
      Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
      Se glace de perles de pluie et l’archet
      Tel le cristal se brise, attisant mes larmes[/font][/size]

      [/color]

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    • Auteur
      Réponses
      • #2828901
        Plume de diamant
        ★★★★★★
        Avatar photopoesiade
          • Sujet: 546
          • Réponses: 10506

          De très beaux quatrains où se mêlent tendresse et tristesse

          amitiés

          poesiade

          Mes Romans viennent de para?tre : " LES LAMES DU SILENCE" chez EDILIVRE
          "LE coffret en bois d'?b?ne " chez ?ditions MUSE
          et mon recueil de po?sie"Tranches de Vies " chez Edilivre
        • #2828915
          Plume de diamant
          ★★★★★★
          Avatar photoLaesilia
            • Sujet: 2427
            • Réponses: 15969

            Mon cher, mon tendre, si bel amour
            C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
            Je prends la plume, écumant le jour
            Pour vous conter un tant soit peu ma vie

            De l’aube au crépuscule, je parcours
            Les grandes allées, où tout semble vouloir
            Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
            Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

            Et le violon de mon cœur voudrait
            Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
            Se glace de perles de pluie et l’archet
            Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
            (Ghis)

            Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
            Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
            Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
            Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
            (Apparence)

            Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
            De se baigner dans ce magnifique fleuve,
            Une fois que la malchance marque une trêve,
            Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
            (mihoubi)

            Mihoubi, j’ai changé le tu en vous pour aller dans le sens du poème, dis le moi si celà te pose problème!

            Orchidée, Karine, Poésiade
            merci pour vos coms…

            Apparence,mihoudi
            merci pour votre participation

            Mesdames si le coeur vous en dit, vous pouvez bien sûr participer…le but étant de faire une suite de quatrains sur fond d’amour à l’ancienne.

            Bisous à tous

          • #2828920
            Plume de diamant
            ★★★★★★
            Avatar photocyrael
            Membre Oasis
              • Sujet: 14564
              • Réponses: 136020

              Et le violon de mon cœur voudrait
              Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
              Se glace de perles de pluie et l’archet
              Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
              (Ghis)

              Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
              Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
              Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
              Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
              (Apparence)

              Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
              De se baigner dans ce magnifique fleuve,
              Une fois que la malchance marque une trêve,
              Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
              (mihoubi)


              je suis heureuse de voir cette belle chaine
              poétique, enfiler sur le fil ..des perles
              de toute beauté

              si je pouvais être du sexe masculin, bien volontiers
              ma plume
              vous offrirai MADAME quelques humbles quatrains..

              l'Amour rayonne quand l'Ame s'?l?ve, citation maryjo
            • #2828931
              Plume de diamant
              ★★★★★★
              Avatar photojp183
                • Sujet: 558
                • Réponses: 12342

                O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                Moi, loin de vous, je meurs et mon coeur se fait lourd
                Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                Faisant de ses journées lugubre sénescence.

                JP.

                P.S.
                Désolé, c’est un cinquain!

                Vivre ses r?ves
              • #2828982
                Plume de diamant
                ★★★★★★
                Avatar photoLaesilia
                  • Sujet: 2427
                  • Réponses: 15969

                  Merci Cyrael

                  JP, merci à toi, pas grave pour le cinquain, il est le bienvenu aussi

                  Romain, j’aime aussi..

                  Mon cher, mon tendre, si bel amour
                  C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                  Je prends la plume, écumant le jour
                  Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                  De l’aube au crépuscule, je parcours
                  Les grandes allées, où tout semble vouloir
                  Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                  Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                  Et le violon de mon cœur voudrait
                  Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                  Se glace de perles de pluie et l’archet
                  Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                  (Ghis)

                  Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                  Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                  Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                  Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                  (Apparence)

                  Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                  De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                  Une fois que la malchance marque une trêve,
                  Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                  (mihoubi)

                  O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                  Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                  Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                  Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                  Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                  (JP)

                  Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                  Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                  Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                  Et cette absence qui brule mon cœur chaque soir

                  Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                  J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                  Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                  Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                  (Ghis)

                • #2829044
                  Plume de diamant
                  ★★★★★★
                  Avatar photoLaesilia
                    • Sujet: 2427
                    • Réponses: 15969

                    Merci d’être passé Guy

                    Yvon, merci pour tes vers toujours aussi merveilleux
                    J’adore…

                    Mon cher, mon tendre, si bel amour
                    C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                    Je prends la plume, écumant le jour
                    Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                    De l’aube au crépuscule, je parcours
                    Les grandes allées, où tout semble vouloir
                    Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                    Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                    Et le violon de mon cœur voudrait
                    Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                    Se glace de perles de pluie et l’archet
                    Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                    (Ghis)

                    Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                    Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                    Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                    Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                    (Apparence)

                    Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                    De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                    Une fois que la malchance marque une trêve,
                    Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                    (mihoubi)

                    O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                    Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                    Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                    Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                    Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                    (JP)

                    Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                    Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                    Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                    Et cette absence qui brule mon cœur chaque soir

                    Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                    J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                    Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                    Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                    (Ghis)

                    Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                    De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                    Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                    Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                    L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                    Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                    Chaque mot du billet devient une morsure.
                    Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                    (Apparence)

                  • #2829075
                    Plume de diamant
                    ★★★★★★
                    Avatar photoLaesilia
                      • Sujet: 2427
                      • Réponses: 15969

                      Merci douce Lilo
                      Tu as raison, c’est tout celà aussi la magie de Noël et rien n’est plus beau que de partager, ce que l’on a dans le coeur, alors vive la poésie .

                      Merci Juliette, contente que celà t’ait plus
                      Le romantisme sait encore faire parler les plumes, c’est super et je suis heureuse de cette participation

                      Brundespoir, bien sûr que je permets, bien au contraire
                      tout le monde est le, (la) bienvenu.

                      Mihoubi, merci à nouveau

                      Jean-Luc, merci d’être venu nous rejoindre et nous offrir tes jolis vers.

                      Bisous à tous, je suis heureuse de cette échange, joyeux Noël

                      [color=330033]Mon cher, mon tendre, si bel amour
                      C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                      Je prends la plume, écumant le jour
                      Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                      De l’aube au crépuscule, je parcours
                      Les grandes allées, où tout semble vouloir
                      Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                      Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                      Et le violon de mon cœur voudrait
                      Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                      Se glace de perles de pluie et l’archet
                      Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                      (Ghis)

                      Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                      Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                      Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                      Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                      (Apparence)

                      Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                      De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                      Une fois que la malchance marque une trêve,
                      Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                      (mihoubi)

                      O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                      Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                      Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                      Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                      Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                      (JP)

                      Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                      Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                      Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                      Et cette absence qui brule mon cœur chaque soir

                      Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                      J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                      Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                      Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                      (Ghis)

                      Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                      De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                      Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                      Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                      L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                      Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                      Chaque mot du billet devient une morsure.
                      Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                      (Apparence)

                      Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                      Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                      Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                      J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                      (Brundespoir)

                      Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                      Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                      Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                      Avant que cette horloge, insaisissable débite
                      (Mihoubi)

                      Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                      Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                      Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                      Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                      (Jean-Luc)

                      Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                      Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                      Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                      Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                      (Ghis)
                      [/color]

                    • #2829109
                      Plume de diamant
                      ★★★★★★
                      Avatar photoCHANDYLANE
                      Membre Oasis
                        • Sujet: 1258
                        • Réponses: 10769

                        Puisque les dames sont admises, pas facile ici de s’immiscer ???? Alors juste pour un petit clin d’oeil !

                        Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                        Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                        De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                        De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                        Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                        Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                        Qui rend votre visage si beau, si attirant
                        De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                        Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                        Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                        Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                        Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…

                        Chandy

                      • #2829122
                        Plume de diamant
                        ★★★★★★
                        Avatar photoLaesilia
                          • Sujet: 2427
                          • Réponses: 15969

                          Coucou Chandy

                          et moi je l’aime ce petit clin d’oeil et tes vers se glissent merveilleusement bien avec les nôtres, alors merci infiniment pour ta participation…
                          gros bisous

                          [color=660033]

                          Mon cher, mon tendre, si bel amour
                          C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                          Je prends la plume, écumant le jour
                          Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                          De l’aube au crépuscule, je parcours
                          Les grandes allées, où tout semble vouloir
                          Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                          Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                          Et le violon de mon cœur voudrait
                          Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                          Se glace de perles de pluie et l’archet
                          Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                          (Ghis)

                          Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                          Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                          Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                          Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                          (Apparence)

                          Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                          De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                          Une fois que la malchance marque une trêve,
                          Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                          (mihoubi)

                          O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                          Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                          Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                          Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                          Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                          (JP)

                          Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                          Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                          Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                          Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                          Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                          J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                          Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                          Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                          (Ghis)

                          Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                          De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                          Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                          Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                          L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                          Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                          Chaque mot du billet devient une morsure.
                          Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                          (Apparence)

                          Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                          Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                          Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                          J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                          (Brundespoir)

                          Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                          Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                          Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                          Avant que cette horloge, insaisissable débite
                          (Mihoubi)

                          Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                          Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                          Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                          Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                          (Jean-Luc)

                          Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                          Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                          Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                          Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                          (Ghis)

                          Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                          Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                          De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                          De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                          Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                          Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                          Qui rend votre visage si beau, si attirant
                          De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                          Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                          Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                          Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                          Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                          (Chandy)

                          [/color]

                        • #2829144
                          Plume de platine
                          ★★★★★☆
                          Avatar photoEMA
                            • Sujet: 639
                            • Réponses: 3394

                            La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                            Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                            Ne soulève de rideau à travers le jour
                            Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                            Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                            Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                            Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                            La spirale se fermer, dans une mer rouge…

                            Ne laissez dans l’espace voyager les airs,
                            Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                            Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                            Glissants d’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.

                            Joyeux Noël à Vous, à toi Ghislaine, à Tous.
                            Ema

                            Toi l'ineffable devenir,
                            Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
                          • #2829173
                            Plume de diamant
                            ★★★★★★
                            Avatar photoLaesilia
                              • Sujet: 2427
                              • Réponses: 15969

                              Momo et Ema

                              Merci du fond du coeur d’être venus grossir les rangs de cette belle chaîne de plumes aux fragrances douces

                              Gros bisous et joyeux Noël mes amis

                              [color=990000]

                              Mon cher, mon tendre, si bel amour
                              C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                              Je prends la plume, écumant le jour
                              Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                              De l’aube au crépuscule, je parcours
                              Les grandes allées, où tout semble vouloir
                              Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                              Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                              Et le violon de mon cœur voudrait
                              Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                              Se glace de perles de pluie et l’archet
                              Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                              (Ghis)

                              Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                              Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                              Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                              Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                              (Apparence)

                              Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                              De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                              Une fois que la malchance marque une trêve,
                              Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                              (mihoubi)

                              O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                              Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                              Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                              Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                              Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                              (JP)

                              Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                              Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                              Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                              Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                              Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                              J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                              Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                              Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                              (Ghis)

                              Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                              De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                              Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                              Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                              L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                              Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                              Chaque mot du billet devient une morsure.
                              Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                              (Apparence)

                              Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                              Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                              Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                              J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                              (Brundespoir)

                              Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                              Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                              Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                              Avant que cette horloge, insaisissable débite
                              (Mihoubi)

                              Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                              Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                              Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                              Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                              (Jean-Luc)

                              Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                              Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                              Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                              Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                              (Ghis)

                              Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                              Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                              De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                              De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                              Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                              Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                              Qui rend votre visage si beau, si attirant
                              De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                              Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                              Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                              Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                              Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                              (Chandy)

                              Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                              Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                              Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                              Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                              (Rebelle)

                              La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                              Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                              Ne soulève de rideau à travers le jour
                              Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                              Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                              Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                              Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                              La spirale se fermer dans une mer rouge…

                              Ne laissez dans l’espace voyager les airs,
                              Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                              Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                              Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                              (Ema)
                              [/color]

                            • #2829176
                              Plume de platine
                              ★★★★★☆
                              Avatar photolagribouille
                              Membre Oasis
                                • Sujet: 1363
                                • Réponses: 7517

                                Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.

                                bon on peut pas dire que j’ai pas essayer !!! lol

                                belles fêtes a vous princesse des mots et des sons

                                lagrib

                                "D'Amour je ne me "lace",je vais du coup tel "un va nu-pieds"

                              • #2829765
                                Plume de diamant
                                ★★★★★★
                                Avatar photoLaesilia
                                  • Sujet: 2427
                                  • Réponses: 15969

                                  Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                  C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                  Je prends la plume, écumant le jour
                                  Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                  De l’aube au crépuscule, je parcours
                                  Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                  Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                  Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                  Et le violon de mon cœur voudrait
                                  Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                  Se glace de perles de pluie et l’archet
                                  Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                  (Ghis)

                                  Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                  Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                  Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                  Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                  (Apparence)

                                  Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                  De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                  Une fois que la malchance marque une trêve,
                                  Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                  (mihoubi)

                                  O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                  Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                  Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                  Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                  Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                  (JP)

                                  Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                  Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                  Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                  Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                  Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                  J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                  Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                  Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                  (Ghis)

                                  Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                  De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                  Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                  Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                  L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                  Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                  Chaque mot du billet devient une morsure.
                                  Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                  (Apparence)

                                  Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                  Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                  Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                  J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                  (Brundespoir)

                                  Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                  Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                  Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                  Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                  (Mihoubi)

                                  Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                  Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                  Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                  Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                  (Jean-Luc)

                                  Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                  Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                  Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                  Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                  (Ghis)

                                  Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                  Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                  De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                  De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                  Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                  Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                  Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                  De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                  Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                  Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                  Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                  Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                  (Chandy)

                                  Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                  Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                  Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                  Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                  (Rebelle)

                                  La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                  Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                  Ne soulève de rideau à travers le jour
                                  Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                  Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                  Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                  Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                  La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                  Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                  Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                  Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                  Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                  (Ema)

                                  Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                  La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                  Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                  Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                  (Yogolo)

                                  Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                  Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                  Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                  De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                  Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                  Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                  Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                  Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                  (Apparence)

                                  Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                  Maintenant qu’elle vient la mort
                                  Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                  D’autres songes je n’ai plus envie
                                  (Mihoubi)

                                  Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                  Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                  Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                  Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                  (Ghis)

                                  Un grand merci à tous les participants pour cette belle chaîne
                                  Tous mes voeux de bonne et heureuse année

                                  Ghis

                                • #2829796
                                  Plume de diamant
                                  ★★★★★★
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                                    • Sujet: 2427
                                    • Réponses: 15969
                                  • #2829903
                                    Plume de diamant
                                    ★★★★★★
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                                      • Sujet: 14564
                                      • Réponses: 136020

                                      HEUREUSE ANNEE

                                      [url=http://www.servimg.com/image_preview.php?i=5243&u=11263189][/url]

                                      l'Amour rayonne quand l'Ame s'?l?ve, citation maryjo
                                    • #2831039
                                      Plume de diamant
                                      ★★★★★★
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                                        • Sujet: 2427
                                        • Réponses: 15969

                                        Cyrael, Salima
                                        une merveilleuse année pour vous deux aussi et de gros bisous

                                        Jean-Luc
                                        Merci pour tes jolis vers qui viennent s’ajouter aux autres
                                        bisous l’ami

                                        Fleursdumal
                                        Merci de ton passage sur nos vers
                                        bisous

                                        Ghis

                                        [color=660000]

                                        Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                        C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                        Je prends la plume, écumant le jour
                                        Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                        De l’aube au crépuscule, je parcours
                                        Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                        Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                        Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                        Et le violon de mon cœur voudrait
                                        Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                        Se glace de perles de pluie et l’archet
                                        Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                        (Ghis)

                                        Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                        Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                        Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                        Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                        (Apparence)

                                        Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                        De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                        Une fois que la malchance marque une trêve,
                                        Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                        (mihoubi)

                                        O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                        Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                        Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                        Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                        Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                        (JP)

                                        Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                        Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                        Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                        Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                        Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                        J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                        Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                        Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                        (Ghis)

                                        Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                        De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                        Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                        Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                        L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                        Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                        Chaque mot du billet devient une morsure.
                                        Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                        (Apparence)

                                        Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                        Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                        Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                        J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                        (Brundespoir)

                                        Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                        Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                        Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                        Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                        (Mihoubi)

                                        Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                        Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                        Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                        Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                        (Jean-Luc)

                                        Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                        Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                        Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                        Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                        (Ghis)

                                        Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                        Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                        De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                        De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                        Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                        Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                        Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                        De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                        Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                        Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                        Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                        Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                        (Chandy)

                                        Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                        Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                        Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                        Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                        (Rebelle)

                                        La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                        Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                        Ne soulève de rideau à travers le jour
                                        Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                        Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                        Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                        Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                        La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                        Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                        Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                        Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                        Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                        (Ema)

                                        Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                        La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                        Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                        Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                        (Yogolo)

                                        Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                        Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                        Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                        De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                        Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                        Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                        Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                        Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                        (Apparence)

                                        Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                        Maintenant qu’elle vient la mort
                                        Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                        D’autres songes je n’ai plus envie
                                        (Mihoubi)

                                        Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                        Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                        Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                        Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                        (Ghislaine)

                                        Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
                                        Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
                                        Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
                                        Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
                                        (Jean_Luc)
                                        [/color]

                                      • #2831041
                                        Plume de platine
                                        ★★★★★☆
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                                          • Sujet: 747
                                          • Réponses: 8357

                                          Superbe début, et si bien suivi par nos amis, pourrai une suite, je vais essayer ce soir, promis, car je suis lent à la détente…

                                          Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
                                          Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
                                        • #2831132
                                          Plume de platine
                                          ★★★★★☆
                                          Avatar photocandidao
                                            • Sujet: 747
                                            • Réponses: 8357

                                            Bonjour, si je me suis désolidarisé avec les suites déjà en ligne, vous m’en excuserez; ceci à cause de l’interprétation que je fais du sens du texte où j’ai voulu voir en « les grandes allées » les allées d’un cimetière et « à votre souvenir » une formule d’épitaphe et où l’on pleure donc un cher disparu plutôt qu’un amour perdu. Qu’à cela ne tienne, cela peut rester métaphorique à condition simplement de remplacer « au grand dam de la mort bête » par « au grand dam de l’amour bête »…
                                            D’autre par, pour faire bien, j’ai tenté des alexandrins. Bonne lecture et mes amitiés poétiques.

                                            Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
                                            C’est le coeur mutilé que je tente aujourd’hui
                                            Surprenant ma plume et défiant le jour
                                            De vous dire en secret ce que devient ma nuit:

                                            Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
                                            De ces grandes allées où tout semble vouloir
                                            Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
                                            Où la passion seule me dictait de vous voir.

                                            Mais le grand silence de mon coeur ne sait pas
                                            Taire la chamade du tambourin de l’âme
                                            Qui descend célèbrer le rite de vos pas…
                                            Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!

                                            En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
                                            Et bien mieux qu’un soleil, votre coeur d’or je pare
                                            Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
                                            Au grand dam de la mort (l’amour…) bête qui nous sépare.

                                            Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
                                            Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
                                          • #2831133
                                            Plume de diamant
                                            ★★★★★★
                                            Avatar photoLaesilia
                                              • Sujet: 2427
                                              • Réponses: 15969

                                              Mihoubi, merci à vous

                                              Candidao

                                              Je vous dirais seulement Monsieur, que vos vers sont magnifiques et qu’ils se marient merveilleusement avec cette belle chaîne, alors merci infiniment pour votre participation.

                                              Ghis

                                              [color=330000]

                                              Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                              C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                              Je prends la plume, écumant le jour
                                              Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                              De l’aube au crépuscule, je parcours
                                              Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                              Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                              Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                              Et le violon de mon cœur voudrait
                                              Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                              Se glace de perles de pluie et l’archet
                                              Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                              (Ghis)

                                              Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                              Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                              Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                              Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                              (Apparence)

                                              Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                              De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                              Une fois que la malchance marque une trêve,
                                              Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                              (mihoubi)

                                              O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                              Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                              Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                              Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                              Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                              (JP)

                                              Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                              Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                              Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                              Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                              Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                              J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                              Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                              Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                              (Ghis)

                                              Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                              De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                              Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                              Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                              L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                              Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                              Chaque mot du billet devient une morsure.
                                              Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                              (Apparence)

                                              Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                              Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                              Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                              J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                              (Brundespoir)

                                              Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                              Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                              Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                              Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                              (Mihoubi)

                                              Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                              Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                              Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                              Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                              (Jean-Luc)

                                              Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                              Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                              Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                              Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                              (Ghis)

                                              Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                              Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                              De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                              De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                              Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                              Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                              Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                              De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                              Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                              Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                              Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                              Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                              (Chandy)

                                              Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                              Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                              Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                              Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                              (Rebelle)

                                              La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                              Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                              Ne soulève de rideau à travers le jour
                                              Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                              Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                              Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                              Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                              La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                              Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                              Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                              Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                              Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                              (Ema)

                                              Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                              La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                              Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                              Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                              (Yogolo)

                                              Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                              Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                              Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                              De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                              Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                              Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                              Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                              Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                              (Apparence)

                                              Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                              Maintenant qu’elle vient la mort
                                              Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                              D’autres songes je n’ai plus envie
                                              (Mihoubi)

                                              Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                              Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                              Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                              Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                              (Ghislaine)

                                              Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
                                              Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
                                              Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
                                              Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
                                              (Jean_Luc)

                                              Mes yeux te cherchent chaque matin, comme quelqu’un qui cherche un butin,
                                              Comme quelqu’un qui cherche, une aurore pour son fabuleux trésor,
                                              Toutes les perles du monde, ne valent pas ton harmonie,
                                              Tu es l’espoir de mon âme ramollie, mon essor vers le paradis et ses sors
                                              (Mihoubi)

                                              Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
                                              C’est le coeur mutilé que je tente aujourd’hui
                                              Surprenant ma plume et défiant le jour
                                              De vous dire en secret ce que devient ma nuit:

                                              Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
                                              De ces grandes allées où tout semble vouloir
                                              Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
                                              Où la passion seule me dictait de vous voir.

                                              Mais le grand silence de mon coeur ne sait pas
                                              Taire la chamade du tambourin de l’âme
                                              Qui descend célèbrer le rite de vos pas…
                                              Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!

                                              En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
                                              Et bien mieux qu’un soleil, votre coeur d’or je pare
                                              Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
                                              Au grand dam de l’amour bête qui nous sépare.
                                              (Candidao)[/color]

                                            • #2831185
                                              Plume d'argent
                                              ★★★☆☆☆
                                              Avatar photocookiemomo
                                                • Sujet: 75
                                                • Réponses: 260

                                                L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
                                                Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!
                                              • #2831628
                                                Plume de diamant
                                                ★★★★★★
                                                Avatar photoLaesilia
                                                  • Sujet: 2427
                                                  • Réponses: 15969

                                                  Cookimomo, Mihoubi
                                                  Merci à vous

                                                  [color=660000]

                                                  Mon cher, mon tendre, si bel amour
                                                  C’est le cœur bien las, qu’aujourd’hui
                                                  Je prends la plume, écumant le jour
                                                  Pour vous conter un tant soit peu ma vie

                                                  De l’aube au crépuscule, je parcours
                                                  Les grandes allées, où tout semble vouloir
                                                  Me rappeler à votre souvenir, et ce jour
                                                  Où nous gagions fidélité, le cœur en espoir

                                                  Et le violon de mon cœur voudrait
                                                  Offrir ses notes enjouées, mais mon âme
                                                  Se glace de perles de pluie et l’archet
                                                  Tel le cristal se brise, attisant mes larmes
                                                  (Ghis)

                                                  Ma chère et douce amie, les larmes de votre plume
                                                  Ont fait vibrer mon cœur et caresser mon âme
                                                  Que mes yeux à vous lire, osent se voiler de brume
                                                  Tant vos mots sont perlés d’amour et de flammes…
                                                  (Apparence)

                                                  Entre vous et moi il existe un sublime rêve,
                                                  De se baigner dans ce magnifique fleuve,
                                                  Une fois que la malchance marque une trêve,
                                                  Ce jour,nous prenons tous le désir de nos rêves
                                                  (mihoubi)

                                                  O ma mie contez-moi, oui contez-moi vos jours!
                                                  Moi, loin de vous, je meurs et mon cœur se fait lourd
                                                  Lorsqu’il se sent faner au jardin de l’absence,
                                                  Sachant qu’il n’y a que vous pour tuer le silence
                                                  Faisant de ses journées lugubre sénescence.
                                                  (JP)

                                                  Que vous dire alors, que vous ne sachiez déjà!
                                                  Je pleure autant que je respire, et l’amour me noie
                                                  Tant de nuits d’insomnie à espérer vous revoir
                                                  Et cette absence qui brûle mon cœur chaque soir

                                                  Obscurcit mon ciel un peu plus chaque jour
                                                  J’ai mal croyez-moi de vous savoir si loin!
                                                  Et la fureur qui s’agite en mes veines, mon amour
                                                  Époumone ma vie, me glaçant de chagrin
                                                  (Ghis)

                                                  Ma douce, mon aimée j’ai grand mal pour vous
                                                  De vous savoir ainsi, tout mon sang n’est que glace
                                                  Lui qui brûlait mon corps à me mettre à genoux,
                                                  Dans l’attente brûlante, que mes bras vous enlacent…

                                                  L’impatience me tue, bien plus que ma blessure
                                                  Mon être est en douleur à connaître les vôtres
                                                  Chaque mot du billet devient une morsure.
                                                  Moi qui avais cru, que ça n’arrivait qu’aux autres…
                                                  (Apparence)

                                                  Je vous offre ce brin d’espoir comme un verre à boire
                                                  Plein est mon réservoir pour vous éclairer et vous séduire
                                                  Comme je pense du matin au soir à vous et à votre histoire
                                                  J’aimerai être une petite lumière pour mieux vous éblouir
                                                  (Brundespoir)

                                                  Personne ne peut arrêter, le monstre qui galope,
                                                  Viens mon ami, avant que ce monstre nous enveloppe,
                                                  Viens dans mes bras se blottir, et en moi habite
                                                  Avant que cette horloge, insaisissable débite
                                                  (Mihoubi)

                                                  Ulysse, ma bien-aimée, pourquoi ce désespoir?
                                                  Ne serais-je qu’un souffre-douleur loin de mes rêves?
                                                  Je scanderai ton nom dans la pâleur du soir,
                                                  Toi me laissant dans ma tour d’ivoire, sans trêve!
                                                  (Jean-Luc)

                                                  Vos mots délicats, en retour se font belle récompense
                                                  Et du fond de mes abysses, qu’il est doux de se savoir aimé
                                                  Si mon cœur peine encore, c’est néanmoins l’espérance
                                                  Que dans mes prunelles, votre missive est venue graver.
                                                  (Ghis)

                                                  Ah ! Si j’étais un homme, je vous dirais Madame
                                                  Que vous m’êtes si chère et je comprend le drame
                                                  De tout l’éloignement de l’être bien aimé
                                                  De l’attente, l’absence et de vos mots blessés.

                                                  Quand je vous vois penchée, les yeux si plein de larmes
                                                  Sur vos écrits mouillés, rayonnant de ce charme
                                                  Qui rend votre visage si beau, si attirant
                                                  De loin, je vous regarde…je pense à votre amant

                                                  Qui ne sait pas Madame, combien la solitude
                                                  Pour un cœur délaissé est plein d’incertitude
                                                  Que les heures se traînent sur les soirs sans gaieté
                                                  Et qui de jours en jours voit le temps s’effacer…
                                                  (Chandy)

                                                  Chere et douce amie tendre, ici,,vous me comblez ;
                                                  Je ne suis qu’un maillon issu de votre chaine.
                                                  Et lorsque je vous lis, mon ame vous fait reine…
                                                  Et je ferme les yeux, car je vous sens plus prés.
                                                  (Rebelle)

                                                  La blancheur aride de l’hiver, bel amour,
                                                  Ne laisse trace de vent, ni brèche dans l’eau,
                                                  Ne soulève de rideau à travers le jour
                                                  Qui déplace les lacs, et des trilles d’oiseaux.

                                                  Bruissants de soleils, et de veilles à brûler,
                                                  Et les vagues encore, et le sable qui bouge,
                                                  Et le moindre coquillage l’éparpiller,
                                                  La spirale se fermer dans une mer rouge…

                                                  Ne laissez l’espace voyager dans les airs,
                                                  Sans notes de cristal, qui de grappe et de sel,
                                                  Accrochent aux roches, de longs pendentifs verts
                                                  Glissant l’émeraude à l’oreille, entre deux ciels.
                                                  (Ema)

                                                  Dans la pénombre qui m’encombre je vous lis,
                                                  La beauté de vos mots dans la nuit mon séduit,
                                                  Le coeur serré par ses notes si biens jouer,
                                                  Je me surprend a vous rêver vous sublime fée.
                                                  (Yogolo)

                                                  Vous qui savez Madame mon secret, mon tourment
                                                  Qui freinent mon envie à frémir près de vous…
                                                  Je sais la solitude, pour avoir fait serment
                                                  De servir à cet ordre qui se dresse entre nous

                                                  Aucun homme, aucun Dieu ne tueront mes pensées
                                                  Et je ferme les yeux afin de mieux vous voir,
                                                  Sans qu’aucun interdit ne viennent agresser,
                                                  Votre bien doux reflet, que rêve mon miroir…
                                                  (Apparence)

                                                  Avec toi j’ai vécu le vrai amour
                                                  Maintenant qu’elle vient la mort
                                                  Avec toi j’ai vécu la somme de la vie
                                                  D’autres songes je n’ai plus envie
                                                  (Mihoubi)

                                                  Alors Monsieur, sous les sanglots du temps
                                                  Je ferai confidence à mon cœur sans floraison
                                                  Et ni rien, ni personne au parfum de mon sang
                                                  Ne viendra envenimer notre tendre passion
                                                  (Ghislaine)

                                                  Loin de moi les chevelures de ta douce nuit.
                                                  Je ne dormirai plus sous le chant de la lune,
                                                  Ni ne jouerai du luth pour cueillir ton fruit;
                                                  Vos vers sont des lagons, et les miens ne durent!
                                                  (Jean_Luc)

                                                  Mes yeux te cherchent chaque matin, comme quelqu’un qui cherche un butin,
                                                  Comme quelqu’un qui cherche, une aurore pour son fabuleux trésor,
                                                  Toutes les perles du monde, ne valent pas ton harmonie,
                                                  Tu es l’espoir de mon âme ramollie, mon essor vers le paradis et ses sors
                                                  (Mihoubi)

                                                  Ma chère, ma tendre. Mon merveilleux amour
                                                  C’est le cœur mutilé que je tente aujourd’hui
                                                  Surprenant ma plume et défiant le jour
                                                  De vous dire en secret ce que devient ma nuit:

                                                  Du soir jusqu’à l’aube, je me force au parcours
                                                  De ces grandes allées où tout semble vouloir
                                                  Me rappeler à vous, madame, et à ces jours
                                                  Où la passion seule me dictait de vous voir.

                                                  Mais le grand silence de mon cœur ne sait pas
                                                  Taire la chamade du tambourin de l’âme
                                                  Qui descend célébrer le rite de vos pas…
                                                  Feu, je ne serai point, tant que brûle la flamme!

                                                  En derviche tourneur, j’abuse de mes fièvres
                                                  Et bien mieux qu’un soleil, votre cœur d’or je pare
                                                  Pour rendre un tant soit peu le sourire à vos lèvres
                                                  Au grand dam de l’amour bête qui nous sépare.
                                                  (Candidao)

                                                  Destinés où sont nous ami consacré
                                                  Qui ont juré d’être voués, et dans leur cœur ancré
                                                  Mon âme aime leur air, comme une grande symphonie
                                                  Ce rêve orné, a pris une destination inconnue
                                                  (Mihoubi)

                                                  Mon bel amour, avec vos mots, m’énamourant
                                                  Me voici en courage pour patienter votre retour
                                                  Alors que mon cœur s’en allait mourant
                                                  Je reviens à la vie, sous l’enveloppe des jours.
                                                  (Ghislaine)

                                                  [/color]

                                                  Merci à tous pour avoir participé

                                                • #2833477
                                                  Plume de platine
                                                  ★★★★★☆
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                                                    • Réponses: 3025

                                                    Oh! Ma douce colombe, ce mandement de vous
                                                    A vous rejoindre enfin est cruel plus que fronde!
                                                    La prison de nos âmes est austère et bien sombre
                                                    Quand le désir de Dieu nous retient loin de nous!

                                                    "Ni le po?te, ni personne d'ailleurs, ne poss?de la clef ou le secret du monde, je veux ?tre bon." Federico GARCIA LORCA
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