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Poème partagé par candidao – création poétique en ligne
Tandis qu’en mon monde il ne cesse de pleuvoir
Je ne puis en le Ciel rêver une éclaircie
Tant je pleure encore le sanglot que j’essuie.
A pleines mains je prends mon chagrin au séchoir
Pour l’épingler au fil des oublis éphémères
Qu’il est lourd le linceul de mes larmes amères!
Il est inutile pour mes yeux ce mouroir
Il en sera ainsi dans le froid de la tombe
Où deux sanglots naîtront pour un sanglot qui tombe.
Comme me semblent vains parapluie et mouchoir
Que je cède à ma mie en ultime bagage
Ayant hier fait don de l’âme en héritage.
Reviendra-t’elle un jour pour l’amour laisser choir
La larme qui pourrait à mes larmes se fondre
Et le coeur apaiser et à Allah me rendre.
Pri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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