Je me suis relevé quand tout n’était que cendres.
La lumière du jour jaillissait en faisceaux
Transperçant la noirceur et le sombre chaos
Qui règne parfois au lendemain d’un esclandre.
Tous les rayons dorés se fixaient en un point
Sur cette bobine qui avait déclenché
Les tempêtes d’un cœur aux typhons écorchés
Dont on recherche encor les pavillons-témoins.
J’ai marché des heures sur le fil dénoué,
Et cette fois, tu sais, j’ai gardé l’équilibre.
Funambule aguerri, j’ai changé de calibre
Pour rejoindre l’éclat de tes yeux ravivés
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Une poésie très bien pensée et bellement élaborée pour célébrer ces trésors cachés..
une lecture très intéressante!
Merci beaucoup!
Driss
Pr?tendre salir l'autre,ne nous nettoie point de nos salet?s!!
Driss
