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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
Ah te voila, toi que l’on touche avec les yeux,
en imaginant pouvoir se passer des cieux,
toi dont la robe est faite de cent labyrinthes,
où des havres, à tes rondeurs, tout n’est que feinte,tes oeillades innocentes ont vaincu Atlas
et ont sorti Titus et Néron de la nasse,
elles ont fait de moi cette marionnette,
qui mène toutes les campagnes, et s’arrête,Mes folles pensées toutes à toi sont soumises,
et mon coeur ne bat que pour ôter ta chemise,
Tu as damné le lion et le pauvre sans âge,Voila maintenant, je me fiche des voyages,
Vois tu, l’azur se tait quand je pense à ta hanche,
dans tes yeux,soudain, je tiens ma seule revanche….
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