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Poème partagé par Victordali – création poétique en ligne
Du miel oriental s’écoulait l’azur éthéré
À la lune mêlée de rose
L’aigle et le lion s’embrasèrent
Fáfnir lui fuit dans le dernier désertAyant achevé sa mue
Il revint tel un refrain
Pour déchirer la nuit de ses crocs éclatants
Et pleurer son venin sur l’astre lancinantTous les soirs Léa priait
Mais l’étoile est aveugle
Et son silence épais
Une forêt meurt en son cœurLe clocher gris sonna le glas
De cet été désolantDéluge, silence, brûlure…
Sur le limon sauvage
Repose un enfant blêmeDes oiseaux de nuit s’abreuvèrent
Aux innombrables sourcesSur des ossements peu à peu
Des montagnes s’érigèrentLes cieux saignaient et
Sous les châteaux qui s’allumaient
Des cimetières épiaientPar une ancienne cicatrice
Des chercheurs d’or s’échappèrent de ce cirque
Et vinrent s’abîmer dans l’incendie inlisible
Comment n’auraient-ils pas pu en mourir ?« Où se cacher du feu qui ne se couche jamais ? »
Lâcha l’un des gardes de cette antique galerie
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