-
Sujet
-
Poème partagé par LeCrieur – création poétique en ligne
Le vent sur le pré jaune signe le passage,
D’un souffle de vérité sur la nouvelle page,
Les matins sont de moins en moins de rosée,
Et le soleil achève la nuit en cette matinée.Dans les arbres saisissants de couleurs,
La canicule ôte les dernières fleurs,
Le chant des oiseaux, avant la fournaise,
Se pressent avant de perdre leurs aises.Les heures filent sous le manteau,
Comme nos sueurs sous ce fléau,
Les ombres sont prisées sous torture,
Le monde de nos bêtises ici endure…La journée active qu’aux extrémités,
Au début où à la fin, le midi à éviter,
Il approche l’apogée du rayonnant,
Où le monde se fige un châtiment.Les Hommes et les bêtes, au refuge,
À l’ombre et au frais, ils s’insurgent,
Contre la dictature de cet implacable,
À son zénith, il rit d’éclat intouchable.
…
Il nous donne la vie et s’en ressaisit,
Il est bon et d’une cruauté indéfinie,
Il nous réchauffe et aussi nous brûle…
À son respect nous restons incrédules…Il est le tyran du ciel…
LeCrieur…
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
