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Poème partagé par AlexPrudman – création poétique en ligne
Le gros soupir du vent – la frappe d’aile invisible.
Puis, tout se calmait : des pleurs, des rires.
Seulement, un arbre solitaire reste comme la cible
Dans l’air humide et dans son souvenir.Les herbes, sous la pleine lune, sont douces dans leur confort.
Il semble que cette belle nuit salue
Quelqu’un qui l’a créé et qui n’avait pas tort
Dans l’endroit et dans le temps voulu.Ici, il n’y a pas de place pour notre frime
Ni place pour toute l’humanité si drôle.
Nous nous sommes endormi dans nos péchés, nos crimes
Et nous sommes condamnés pour nos paroles.Seigneur, tu n’as pas trop gâté tes bons enfants !
Ils nient toujours le sens de la nuit
Qui les épure par chaque inévitable fin
Et qui, après, les plonge dans l’ennui.Et soudainement dans le silence, sonne une réplique,
Comme l’ange prévient avec une voix fine :
» Vous êtes une tentative ratée qui nous complique,
Mais dans le paradis, Dieu vous raffine… »
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